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dimanche 25 septembre 2016

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Toutes les nouveautés romans (320 au total)

coup de coeur Sur la route de Blue Earth / J. Monninger. - Flammarion. - (Tribal). 2014

Sont-elles dans le juste lorsqu’elles prennent la décision d’emmener Speed ? De le subtiliser pour lui permettre d’avoir une fin de vie libre, alors que ses propriétaires ont prévu de l’abattre le lendemain ? Hattie et Dolorès ne se posent pas la question et partent sur les routes, vers le grand ouest, avec le vieux cheval qui a tant donné toute sa vie sans jamais se plaindre de l’exploitation des hommes. Leur périple est long, les doutes affleurent, à propos de leur périple avec Speed mais également de leur vie à elles. A quoi se destinent-elles ?
Un roman empli de compassion, grand ouvert sur des espaces toujours larges, qui fait la belle démonstration qu’en étant attentif aux autres, on peut trouver le chemin jusqu’à soi.
Autre lecture
Deux amies fuguent et prennent la route de l’Ouest pour tenter de donner à un vieux cheval la chance de retrouver, pour sa fin de vie, la liberté. Mais ce voyage est aussi l’occasion pour les deux jeunes filles de prendre un nouveau départ.
Leur objectif est d’atteindre Blue Earth, la terre bleue, un lieu magique et sauvage où Speed pourra enfin gambader dans la nature. Mais il s’agit aussi pour elles d’échapper à la pression familiale et de trouver leur voie. Hattie et Dolorès arriveront-elles au bout du voyage ?
Un récit qui allie plusieurs trajets de vie. L’amitié est au cœur du livre car chacun est pour les autres un moteur de confiance. La question de la mort et de la nécessité de vivre sont aussi très présents. Les personnages sont avant tout en lutte contre eux-mêmes. La nature va leur apporter une nouvelle philosophie de vie. A lire.
«  Vu à plat, c’était une folie, mais je sentais toujours au fond de moi que c’était la seule chose à faire. Nous avions besoin de ce voyage, Dolorès et moi, pour nous éloigner de ce qui appartenait au passé et nous diriger vers notre avenir. Je pensais au père de Dolorès. Avait-il vraiment porté plainte ? C’était probable. »

A partir de 13 ans

coup de coeur Lune mauve 3 : L’affranchie / M. Aznar. - Casterman. 2014

Séléné a fui la responsabilité de servir la Déesse, de sauver Viridan, le monde dont sa mère est originaire. Elle ne pouvait renoncer à sa vie d’adolescente parisienne et surtout à l’amour de Thomas. Mais peut-on réellement échapper à ses responsabilités lorsque tant de vies sont en jeu ? Lorsque sa cousine Alexia est plongée dans un coma inexpliquée, Séléné fait ce qu’elle a à faire, même au prix de la perte de confiance de Thomas… « Si les liens de l’amour t’entravent, tranche-les ! »
Et puisque sa mission passe par la Foudre, elle fera tout pour récupérer cet « artefact perdu depuis des milliers d’années » qui ne doit pas tomber entre les mains des adorateurs de Marduk, dieu de la Mésopotamie ancienne et qui mettrait en danger la population des 2 mondes..
Troisième tome de la série Lune mauve, L’affranchie est très rythmé mais n’apporte pas de véritable nouveauté à l’intrique : Séléné finit par accepter son destin, ce que l’on savait avant elle.
Autre lecture
Fatiguée d’héroïsme, Séléné tente de reprendre sa vie en main. Elle souhaite plus que tout reconquérir Thomas pour qui son cœur n’a jamais cessé de battre. Son attention est aussi tournée vers la santé préoccupante de sa cousine Alexia qui, contre toute attente, lui offre un pacte de réconciliation. C’est alors que des signes inquiétants se multiplient tout autour de Séléné, l’obligeant à remonter vers les mythes fondateurs de Viridan.
Un livre où l’action est bien plus présente que dans les tomes précédents et plus de scènes se déroulent au pays de la lune mauve. Si ses amis et le lycée se retrouvent à l’arrière plan de l’histoire, c’est pour mieux s’intéresser à son père, à Thomas et à Viridan. Le récit qui prend la forme d’une quête des origines permet de mieux cerner la personnalité de Séléné, prête à tous les sacrifices. Mon passage préféré est celui qui nous amène à découvrir le Japon sous des pluies incessantes. Un tome en définitive assez sombre mais intéressant par divers aspects puisqu’il nous ouvre la genèse du monde de la mère de Séléné. Un dernier tome devrait conclure la série.
« La musique s’arrêta brusquement, et un silence presque surnaturel se fit dans la salle.
Bienvenue, mes créatures de la nuit, susurra la voix légèrement rauque d’Alexia, démultipliée dans les enceintes. Les fidèles, soulagés, applaudirent à tout rompre. Je fouillai la pièce du regard. Une silhouette sombre écarta le voile et s’avança vers le pentacle. La foule s’ouvrit pour laisser passer ma cousine. Elle était pieds nus et portait une combinaison noire qui lui recouvrait tout le corps. Ses cheveux, presque platine dans la lumière froide du laser, balayèrent son dos comme une coulée de soie. Un dégradé de gris avait transformé son visage délicat en crâne décharné, et l’effet était saisissant.
 »

coup de coeur Là où naissent les nuages / A. Heurtier. - Casterman. 2014

A Amélia, la vie semble avoir tout donné : des parents aimants, un foyer confortable, des amis… Mais c’est l’image d’une jeune fille angoissée mal dans sa peau et son embonpoint que nous découvrons, qui vit dans l’ombre et l’admiration de ses parents. Ces derniers, militants, ont l’occasion d’aller en Mongolie : un voyage familial s’organise. Mais c’est seule en définitive qu’elle partira, à la découverte d’une vie âpre, violente, difficile, où la situation économique désastreuse du pays se complique de façon dramatique lorsque les hivers sont très rudes (dzud). Les nomades sont alors contraints de rallier la capitale et de s’installer dans un bidonville « ravagé par l’insalubrité, la violence et l’alcoolisme » ; les enfants sont alors les premières victimes. The Shelter, l’association que rejoint Amélia, leur vient en aide. Le contraste de leur vie apparaît comme indécent et Amélia se donnera corps et âme pour apporter sa pierre à l’édifice.
Amélia décrit très justement et sans concession le décalage entre sa vie ouatée et égo-centrée et celle, féroce, de certains enfants mongols. Les premières réactions apeurées (« Est-ce que je pouvais changer la date de mon retour, histoire de rentrer avant qu’il y ait trop de souvenirs qui viennent pourrir ma tranquillité ? ») laissent très vite place à une vision du monde élargie, enrichie, consolidée de valeurs solides. Et elle en aura bien besoin lorsqu’une découverte fortuite la ramènera à sa propre histoire, à ses origines…
Une histoire forte qui réussit brillamment à faire résonner, en écho, l’intime et l’altruisme.
Autre lecture
D’un milieu aisé, Amelia est pourtant mal dans sa peau. Les circonstances vont l’amener à partir un mois en Mongolie pour travailler dans une association humanitaire qui vient en aide aux enfants. Ce voyage va changer sa vie...
Au début de l’histoire, Amélia manque de confiance, elle n’est pas volontaire pour partir et a peur. Mais pour tenter de se sentir mieux elle décide de relever le défi et va rencontrer le passé de ses parents. Le récit initiatique présente la découverte des coutumes mongoles, la difficile condition des enfants mais aussi la révélation d’un secret familial. Il s’agit donc en quelque sorte d’un héritage.
Le lecteur suit la métamorphose de la jeune fille, entre dans le quotidien d’une association humanitaire, pénètre dans les yourtes, et ressort lui aussi... changé ! A lire absolument !
« Pour eux, je n’étais qu’une bénévole parmi tant d’autres, de celles dont le visage se serait effacé quelques mois plus tard. A l’inverse, je savais qu’ils faisaient désormais partie de ma vie. Mon passage parmi eux était mon premier tatouage : indélébile. »

coup de coeurLe chien anarchiste / T. Maricourt. - Chant d’orties. 2014

30 courtes pages avec quelques illustrations -trop enfantines dommage-, pour une histoire coup de poing. Celle d’une chienne accueillie par un homme qui normalement n’aime que les chats mais se laisse séduire par son caractère généreux. La chienne s’entend à merveille avec les chats, enfants et autres animaux gravitant alentour. « Tout ce petit monde vit ensemble » dans une joyeuse anarchie et cette « harmonie entre les vivants » enchante l’homme. Une harmonie que viennent troubler les chausseurs, qui ne se contentent pas d’être cruels mais aussi d’une bêtise crasse...

A partir de 7 ans

coup de coeur Solitaire / B. Ashley. - Bayard. - (Millézime). 2014

Il se réveille sur une île seulement habitée par quelques chèvres. Aucun souvenir de ce qui l’a amené ici, de son passé... son identité semble être une friche vierge. Seules certitudes : il se sent chez lui sur cette île et est habité par une forte volonté de paix. Son nom sera donc Pax, il ne tuera pas même pour se nourrir.
Parallèlement à la survie sur l’île déserte, nous suivons l’histoire de Mike, grand-père de Joseph disparu lors d’une attaque d’un bateau, en zone de guerre. Joseph a-t-il été tué ou se peut-il qu’il soit le survivant repéré sur une petite île ? Mike décide de s’y rendre lui-même…
La rencontre du vieil homme richissime et du jeune traumatisé pacifiste et les liens qui se tissent entre eux nous surprendront à plus d’un titre. Nous ne dévoilerons évidemment pas la fin mais préciserons que le roman qui commence par une aventure de survie s’étoffe (certes un peu lentement) en une réflexion sur les guerres, la non-violence et le principe de réalité...

coup de coeurLes couleurs de la liberté / S. Baussier, P. Perrier. - Oskar. - (Fantastique). 2014

Dans la société dans laquelle vit Juliaca, les colliens sont les nouvelles fenêtres de l’âme. Ils expriment la nature profonde de chaque individu ainsi que leurs émotions du moment. Elle rêve d’explorer la Valtavie, un pays lointain. Avant cela, elle doit réaliser une épreuve qui lui est imposée. Finalement, il s’avère qu’aller en Valtavie pour aider son petit frère est la clef pour la réussite de cette épreuve et elle se lance dans une aventure dont elle ignore tout mais qui va lui apprendre bien des choses sur ces colliens et leurs failles.
Une dimension didactique importante mais qui laisse tout de même de la place à notre propre jugement. Une écriture fluide et imaginative. Simple mais efficace.
Autre lecture
A Sheridan, personnalité et émotions de chacun sont exposées grâce à un collien. Sa couleur, ses reflets et ses bords permettent de lire en chacun, ce qui est censé pacifier la société. En réalité, le brun n’est jamais visible, associé à la tyrannie, il a disparu de ce pays. Lorsque le collier d’Ouro commence à prendre des teintes brunes et lui enchaîner les crises de colère, la vie de sa famille s’arrête... Est-il possible de le sauver ?
Juliaca et Sofia, ses deux sœurs aux caractères opposés, vont tenter de l’aider. Mais pour cela il leur faut traverser la frontière et apprendre à porter un autre regard sur la différence, chasser les ombres qu’on porte en soi...
Un roman d’apprentissage où chaque personnage évolue. A la recherche de leur identité, celle que le collien ne suffit pas à révéler, ils vont devoir surmonter des épreuves, et en premier affronter leurs préjugés...
L’histoire est originale et elle amène à ne pas poser d’étiquettes sur les gens, à leur permettre d’être eux-mêmes mais aussi de leur laisser la chance d’évoluer, de transformer leurs faiblesses en points forts. Une jolie fable.
« Comment condamner d’aussi jeunes vies alors qu’elles sont pleines de promesses ? Il est de notre devoir de les éduquer. C’est plus difficile que de les enfermer, mais tellement plus beau. »

A partir de 13 ans

coup de coeur Comme des images / C. Beauvais. - Sarbacane. 2014

« I. Il y a un corps dans la cour du lycée Henri IV. » Le ton est donné, le drame se déroule en un puzzle implacable.
Ils sont obsédés par leurs notes, leurs études, leur carrière. Issus d’un lycée select parisien, aucun échec ne leur est permis. Passer en ES est un naufrage, que dire de la filière L… Derrière l’excellence, l’ambition et la supériorité affichée, on découvre un univers d’une violence inouïe. Les dialogues sont acerbes, mauvais, pervers même mais les réactions impavides. Acceptation placide d’un univers déshumanisé là où devraient éclater le scandale, l’indignation, la révolte.
Seule Iseult s’émeut de tout ce qui ne tourne pas rond ces derniers temps : sa sœur jumelle Léo qui se joue de la narratrice et la traite comme une copine kleenex ; qui se fait humilier lorsqu’est divulguée à la vue de tous une vidéo très intime ; et cette narratrice amoureuse qui perd tout sens critique... Iseult observe, Iseult tente d’éveiller les consciences mais le monde continue sa course inexorable.
Après La pouilleuse, Clémentine Beauvais poursuit l’observation d’une jeunesse privilégiée mais désincarnée. La fin semble toutefois moins noire, avec cette narratrice qui espère bien fabriquer « quelque chose de plus vrai, de plus beau, de plus logique, dans ce grand monde de macadam. »

A partir de 14 ans

coup de coeurLa volte / Y. Fastier. - Talents hauts. 2014

Mink sait très vite, en voyant Dotchin, que la jeune princesse aura une place très particulière dans sa vie. Lorsqu’elle comprend que la jeune fille, bientôt en âge de régner, est en danger, prise en étau dans une lutte de pouvoir, Mink n’hésite pas à tout lâcher pour suivre l’héritière et la sauver d’une veuve sans scrupules. Mais cette dernière est redoutable et les traques sans relâche dans un désert impitoyable. Et même si Mink connait bien ce milieu, même si elle est portée par l’amour qu’elle éprouve pour sa belle, même si elle est dotée du pouvoir de maîtriser la volte, les épreuves les acculent toujours davantage vers une fin sans issue...
Mink est une héroïne surprenante et une narratrice tonique, usant d’ironie même dans les situations les plus tendues. Chapitres courts et rebondissements incessants, elle nous embarque ainsi facilement dans cet univers fantastique, électrique sous bien des aspects... Même la chute n’est pas celle attendue.
Autre lecture
Mink est une fille du désert qui sait comme son père dompter l’énergie, la volte. Sa scolarité en ville lui pèse. L’arrivée de Dotchin, une princesse d’un pays lointain va faire éclater sa vie, la ramenant vers ses origines. Les ennemis sont nombreux : les gens de la ville, les prétendants à la couronne, mais aussi la nature elle-même. Alors que les conditions de vie sont de plus en plus précaires, le lien entre les deux jeunes filles hors du commun se complexifient... Mais que trouveront-elles à l’issue de leur épopée ?
Une histoire à plusieurs strates. On y trouve principalement un bon roman d’aventure avec pour cadre original les zones arides et retirées du désert mais s’inscrit doucement dans la trame la question de l’identité de Mink, véritable "fille-garçon", prête à tout pour sauver sa princesse. Dès lors, le récit prend la forme allégorique de la fin d’un monde, celle des conducteurs d’énergie mais aussi des étapes à franchir pour se construire en affirmant ses sentiments et son identité.
« En la voyant revenir avec deux paquets, je comprends : elle est bien en peine pour habiller la "fille-garçon du Capitaine de la foudre" ! Elle commence par étaler devant moi une longue robe multicolore semblable à la sienne, assortie d’une multitude de bracelets, de colifichets, de bijoux. Devant mon air dépité, elle déploie son plan B, une panoplie complète de jeune homme, conquise de haute lutte sur quelque frère ou cousin. »

coup de coeurLe livre dont vous êtes ENCORE la victime / A. Ténor. - PKJ. 2014

Valentin, un gothique plutôt solitaire au collège, découvre un jour une nouvelle librairie : le Styx. Intrigué, il s’y rend et parmi tous les rayonnages, un livre attire son regard. Malgré le prix, l’adolescent l’achète sans même savoir son contenu et l’ouvre enfin. A son grand regret... Car s’éveille en lui son double démoniaque : Darken le vampire. Désormais ses nuits sont peuplées de rêves et d’aventures qui l’emmènent toujours plus loin. S’engage alors une lutte entre les deux personnalités de l’adolescent, qui cherche à retrouver son ancienne vie.
Très divertissant et agréable à la lecture, ce roman emmène le lecteur dans un univers fantastique avec des vampires, des elfes mais surtout des livres magiques. Le récit est entrecoupé de passages du livre en question et rend l’intrigue encore plus prenante. Sans cesse entre une vie normale et celle d’une créature nocturne, Valentin se révèle attachant et les personnages qui l’entourent sont tout aussi intéressants.

coup de coeur C’est pas grave / J. Hoestland. - Milan. - (Macadam). 2014

Je, Chloé, narratrice du roman. Tu, Mathis, qui rompt, tel un goujat. Il, le père parti pour une plus jeune. Elle, telle qu’elle s’imagine, se rêve. On, Liza et elle, censées être amies, avant la trahison. Nous, elle et sa mamie, confidentes. Vous, le professeur si stimulant…
Des pronoms comme autant de personnes qui influent sur la vie de Chloé. Elle en bave, Chloé, mais malgré les crasses, les désillusions, les vacheries de la vie, elle reste une survival ! C’est pas grave tout ça ! « A quoi bon grandir, apprendre, aimer, faire des enfants à quoi bon faire ce que tout le monde fait pourtant si rien ne change jamais ? » Peut-être parce que finalement, la vie réserve toujours de bonnes surprises...Julie Feuvrier

Portrait d’une jeune fille de banlieue sous différents angles : la famille, les copains et l’école. Chloé a un moral d’enfer, elle pense être une "survival" et affronte tous les problèmes avec philosophie. Une mère trop présente, un père absent, un petit-copain irrespectueux, des enseignants qui croient en leurs élèves, et une cité omniprésente. Un coup de colère ou un nouveau départ ? La fragmentation de l’histoire en tableaux, en moments de vie empêche le lecteur de s’immerger complètement dans la vie de Cholé. La vision finale de la banlieue comme un lieu où l’on vie, où l’on aime, où l’on veut rester m’a un peu surpris. Enfin, j’ai trouvé que l’écriture restait en décalage par rapport à la parole d’un jeune. Au final, un livre en demi-teinte d’un auteur que j’apprécie beaucoup. Marion Uteza

A partir de 12 ans

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