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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

coup de coeur Fortune des Contes des Grimm en France : formes et enjeux des rééditions, reformulations, réécritures dans la littérature de jeunesse / Christiane Connan-Pintado ; Catherine Tauveron. - Presses Universitaires Blaise Pascal ( Mythographies et sociétés), 2014

L’entrée des Contes des Grimm en France correspond à un moment où différentes instances commencent à accorder toute leur attention à l’enfance. De leur côté dès la 2ème édition, les frères Grimm avaient admis qu’il convenait d’adapter le texte pour convenir à un public où l’enfant devenait le destinataire prioritaire. Que sont devenus ces contes, dans les livres pour la jeunesse ? Cet ouvrage universitaire se propose de répondre à cette question, en interrogeant la notion de patrimoine "vivant" et la réception générale des contes des Grimm en France, plus bruts et moins litttéraires que les contes de Perrault. Un ouvrage érudit et très riche, un éclairage indispensable pour qui veut approfondir le sujet.

Table des matières

Avertissement.
Christiane Connan-Pintado – Introduction.

Chapitre 1 – Christiane Connan-Pintado – Réception et diffusion des Contes des frères Grimm en France.
Réception et diffusion des Contes des Grimm en France  : les traductions.
En passant par l’Angleterre  : entrée des Contes des Grimm en France en 1824.
Principales traductions de l’allemand au 19e siècle.
Un siècle de traductions.
Seuils de lecture  : titres et préfaces.
1836  : Contes choisis de Grimm à l’usage des enfants, traduction de F.-C. Gérard.
1846-1848  : Contes de la famille, traduction de Nicolas Martin et de Pitre-Chevalier.
1855  : Contes choisis des frères Grimm, traduction de Frédéric Baudry.
1869  : Contes allemands du temps passé, traduits par Félix Franck et E. Alsleben.
1869  : Contes populaires de l’Allemagne, recueillis par les frères Grimm,traduits par Max Buchon.
1880  : Contes de la famille et Contes choisis des frères Grimm, récréation de l’enfance, traduits par E. du Chatenet.
1890  : Contes des frères Grimm, traduction d’Ernest Grégoire et Louis Moland.
1913  : Contes choisis des frères Grimm, traduits par Henri Mansvic. Les sélections successives. Traduire les Contes des Grimm de 1959 à 2009.
1959  : la traduction de Marthe Robert.
1967  : la traduction d’Armel Guerne.
1996  : la traduction de Jean Amsler, Nouveaux contes.
2009  : la traduction de Natacha Rimasson-Fertin, Contes pour les enfants et la maison, première édition scientifique.
Réception des Contes des Grimm en France  : la critique.
Constat d’un déficit critique.
Trois thèses de doctorat : La thèse d’Ernest Tonnelat (1912), La thèse de François Fièvre (2007), La thèse de Natacha Rimasson-Fertin (2008),
Évolution de la critique  : des sciences humaines à la littérature.
Les Contes des Grimm sous le regard des sciences humaines.
Les Contes des Grimm  : des textes littéraires.
Réception et diffusion des Contes des Grimm en France  : l’édition pour la jeunesse.
Des contes pour les enfants  ?
Les Contes des Grimm en recueils de 1962 à 2011.
Des formats, des textes et des images.
Vers un resserrement des sélections de contes.

Chapitre 2 – Catherine Tauveron – Les Contes des Grimm  : typologie et enjeux de leurs reformulations dans la littérature de jeunesse.
Les lieux de la reformulation.
La reformulation (par l’image) sur le péritexte  : on parlera de lectures iconographiques.
Blanche-Neige d’Angela Barrett.
Blanche-Neige de Benjamin Lacombe.
Le Prince Grenouille de Binette Schroeder.
La reformulation sur le post-texte ou l’intertexte  : on parlera de fictions transfuges.
La reformulation sur le post-texte ou continuation.
La reformulation sur l’intertexte ou mélange.
La reformulation sur l’intratexte. Nature des reformulations sur l’intratexte, ou réécritures.
Les transpositions.
Les réécritures plus ou moins simplificatrices ou adaptations.
Les réécritures/réappropriations.
Réinstanciation symbolique.
Le garçon qui ne connaissait pas la peur de Anaïs Vaugelade.
Rouge, Rouge, Petit Chaperon Rouge de Edward van de Vendel et Isabelle Vandenabeele.
Réinstanciation au service d’un projet politique explicite.
Réinstanciation au service d’un projet stylistique.
Le détournement parodique.
Transformation du cadre socio-spatio-temporel et ses incidences.
Modification des propriétés des personnages, (sexe, âge, caractéristiques physiques et psychologiques, buts poursuivis).
Modification du degré d’information des personnages sur l’histoire qu’ils sont en train de vivre.
Inversion des rôles thématiques ou actanciels des personnages  ; inversion, rétroversion, emballement ou ratage du processus modificateur.
Ajout de personnages qui provoque ou laisse entendre un gauchissement de l’intrigue source.
Transformation du mode de narration.
Pourquoi des reformulations  ? Quels pertes et profits éthiques, stylistiques et symboliques  ?.
Réécritures et reconfigurations des rapports des sexes et des rapports au sexe.
Réécritures et reconfigurations des rapports de force dans et hors de la sphère familiale.

Chapitre 3 – Christiane Connan-Pintado – Relectures iconographiques  : la collection «  Il était une fois  » chez Grasset Monsieur Chat.
Des contes et des images.
Naissance d’une collection.
D’un conte à l’autre.
Raiponce, Michael Hague.
La Reine des abeilles, Philippe Dumas.
Hänsel et Gretel, Monique Félix.
La Gardeuse d’oies, Paul Perret.
Les trois plumes, Eleonore Schmid.
Les trois langages, Ivan Chermayeff.
Neigeblanche et Roserouge, Roland Topor.
Le Pêcheur et sa femme, John Howe.
L’Oiseau d’Ourdi, Marshall Arisman.

Chapitre 4 – Christiane Connan-Pintado – Contes des Grimm et théâtre pour la jeunesse  : les transpositions théâtrales d’Olivier Py
Conte et théâtre  : des liens privilégiés.
Une sélection inédite.
Du conte au theâtre.
Du conte au théâtre  : une amplification.
Du conte au théâtre  : chansons et merveilles.
Du conte au théâtre  : tissage et mise en abyme.
Deux personnages-clés  : l’ange et le jardinier.
Le mot de la fin.

Chapitre 5 – Christiane Connan-Pintado – L’écheveau des réécritures. Quel(s) conte(s)-source(s)  : Perrault et/ou les Grimm  ?
Retour aux sources.
«  Le Petit Chaperon rouge  ».
«  La Barbe-bleue  ».
Barbe-rose (Solotareff, Nadja, L’École des loisirs, 1990).
Frisson de fille (van de Vendel, Vandenabeele).
Barbe-bleue (Chiara Carrer).
«  La Belle au bois dormant  ».
«  Peau d’Âne  ».
Les autres contes.
«  Cendrillon  ».
«  Le Petit Poucet  ».

Conclusion – Catherine Tauveron

Annexe 1 : Table de concordance des recueils publiés de 1836 à 1913.
Annexe 2  : Table de concordance des sélections de contes dans les principaux recueils de 1962 à 2011.

Mot(s)-clé associé(s) : Fonds professionnel 2013 - 2014 -

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