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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

coup de coeur Anthony Browne / C. Bruel. - Etre. - (Boîtazoutils)

Reconnu comme l’un des grands créateurs d’albums, Anthony Browne propose des figures et des thématiques rares qui aident les lecteurs à grandir ensemble. Parodies, métamorphoses, abondance des allusions à l’histoire de l’art invitent à de multiples lectures. L’ouvrage analyse la totalité de l’œuvre. L’accès aux archives d’Anthony Browne et sa confiance témoignée permettent d’indiquer sources et chemins de traverse. Cette étude, souhaite contribuer à d’inépuisables lectures des livres d’Anthony Browne, entre savoirs et plaisirs. (Résumé de l’éditeur)

Table des Matières

Remerciements
I- Introduction
Paysage exotique avec gorille attaquant un Indien
Anthony Browne dans la cage des gorilles. • Première approche de l’oeuvre. • Hommages et expositions.
Marcel et les petits déjeuners
Des breakfasts révélateurs. • Les boîtes de corn flakes annoncent et commentent les situations. • Quand les traces anticipent les faits. • Marcel a l’âge de l’enfance du lecteur.
Le regard de l’ image
Un album produit de la connaissance. • Articulation du texte et des images. • L’album, livre double : échanges entre figuration et narrativité. • La coopération du lecteur.

II- Parcours biographique
PREMIÈRES ANNÉES
Importance de l’image paternelle. • Un héros nommé Big Dump Tackle. • Premiers dessins. • Bagarres, sport, scolarité.
LES ÉTUDES ARTISTIQUES
Le Collège of Art, à Leeds. • La pratique du rugby. • « L’Homme est un animal » la tension entre les mots et les dessins.
UN ARTISTE MEDICAL
L’occasion de mêler deux passions : le dessin et l’intérieur du corps humain. • L’art médical, une bonne école qui se révèle ingrate.
DES CARTES POSTALES AUX ALBUMS
Les greeting cards et l’apprentissage du « dessin heureux ». • La création de personnages. • Premiers pas dans le domaine de l’album. • Une éditrice : Julia MacRae.

III- Le mouvement brownien
CATALOGUE DES LIVRES
Présentation chronologique des livres d’Anthony Browne avec notices.
CLASSEMENTS ET CHAÎNAGES
Fécondité des contraintes de la création.
Anthony Browne, maître du texte et des images
Livres connectés et œuvres disjointes
Des Marcel et des Petit Ours
Répartition des albums dont Marcel est le héros en plusieurs groupes. • Ce qui fonde la constellation des Marcel. • Un Petit Ours peut en cacher plusieurs.
Les albums
Premier survol des albums : discontinuité, chaînage, ruptures graphiques à des fins narratives, images lentes, ligne claire.
Anthony Browne, auteur d’images
Les adaptations
Hansel et Gretel
Anthony brome, illustrateur de l’adaptation d’un conte. • Une histoire sombre. • Les thèmes visuels : barreaux, oiseaux et transformations.
King Kong Fidélité de l’album au film. • De Fay Wray à Marilyn Monroe. • Kong, un animal plus qu’un monstre. • La mort de King Kong. • Jonathan Swift.
L’illustration
Les Aventures d’Alice au pays des merveilles
Un vif souvenir d’enfance. • La rencontre du langage visuel surréaliste brownien et de la dimension onirique du texte de Lewis Carroll. • A propos de la chute d’Alice dans le terrier.
Trail of stones
Gwen Strauss imagine des monologues et Anthony Browne réalise les portraits en noir et blanc de quelques per- sonnages des grands contes.
Le Secret du jardin
Le jardin topiaire, théâtre d’une opposition de la contrainte et du libre arbitre dans le texte de Janni Howker, devient l’unique sujet des images d’Anthony Browne.
Le Rêveur
Les métamorphoses et la rêverie. • Convergence des univers d’Anthony Browne et de lan McEwan.
Les collaborations
Quand chacun est le premier lecteur de l’autre. • Les mots et les images s’épaulent. • La représentation prend en charge le non-dit.
Chaînages, méta-fiction et trios à quatre voix
Informer et éclairer le réseau des livres.
Méta-fiction
Ourson et les chasseurs : un album où la fiction se nourrit de la fiction. • Rupture de la relation mimétique de l’œuvre avec la réalité.
Les passerelles d’un livre à l’autre
Quelques enchaînements de livres. • Entrelacs de King Kong et du Rêveur.
Des trios à quatre voix
Une histoire à quatre voix, palimpseste d’Une promenade au parc.- Les chemins de la création. • Une image relais importante dans Marcel le champion.

IV- Figures et thèmes majeurs
Aperçu des grands thèmes browniens. • L’humour omniprésent. • La communauté des lecteurs.
DES BÊTES ET DES HUMAINS
Nous sommes tous des « animaux ». • Les jeux du zoomorphisme. • Densité des personnages browniens.
LA PLANÉTE DES MÂLES
Les dominés et les dominants. • Le sport comme révélateur. • Impérialisme du football.
La foi du plus fort
Quand règnent les gorilles urbains. • Marcel est sans recours. • L’issue culturelle.
Le foot, !e foot, le foot !
Le champ dos symbolique et l’épreuve initiatique. • Marcel refuse d’être hors du jeu. • Les gorilles occupent le terrain.
un chimpanzé parmi tes gorilles
L’intérêt brownien pour les pongidés. • Des singes et des signes. • Dualité contre force aveugle. • Le chimpanzé serait l’avenir du gorille.
Marcel le vulnérable
Naissance de Marcel. • L’allure du héros. • La vulnérabilité de Marcel. • Les buts de Marcel. • Un trésor enfoui.
fantasmagories
Le premier gorille brownien. • Les gorilles dans leur milieu naturel. • L’écart de la fiction.
Gare aux gorilles !
Omniprésence des gorilles. • Hétérogénéité du dan • Le gorille brownien idéal : un dosage subtil de puissance et de tendresse.
Le gorille, garde du corps
La force et la sensibilité mises au service de la vie et du désir.
Le gorille d ’Anna
L’empreinte de King Kong. • Le ravissement. • Des signes rassurants.
D’autres gardes du corps
Hugo, le transfuge. • Le gorille dans Toc, Toc ! Qui est là ?
RÉSISTER AUX SUJETIONS
La défense de la vulnérabilité et le refus des diverses formes de l’oppression.
La tyrannie
Représentations du totalitarisme et de la tyrannie dans Look What l’ve Got, Bear Goes to Town et Ce que Karine savait. • L’imperfection dissimulée.
L’oppression économique
Un tabou tenace dans l’album : l’économie. • Le manque d’argent. • L’absence d’emploi. • Les différences de classe. • La misère et sa transcription graphique. • Le Cri d’Edvard Munch.
La solitude
La solitude et le délaissement affectif
Les personnages d’enfants sont seuls et se sentent mal aimés. • Rareté et fugacité de l’amitié. • Solitaires et solidaires.
Le choc des rencontres
Se heurter à l’autre, un effet du mouvement brownien. • Percuter des objets. • Rencontrer des amis.
LA FAMILLE ET as RÉVOLUTIONS DOMESTIQUES
Faible envergure de la structure familiale brownienne. • Les couples avec deux enfants et les configurations monoparentales.
La famille 6rownienne
Un couple et deux enfants. • Transmissions idéologiques et clonages. • Les étayages inversés.
Quand la famille s’agrandit
Le grand bouleversement. • Résistance enfantine aux révolutions domestiques.
Une double lecture du livre Le Grand Bébé
Une histoire pour rire ? -Entre la toile de Munch et celle de Füssli : une parodie du conflit œdipien.
Familles monoparentales
Le moindre mal. • Les configurations croisées.
MASCULIN ET FÉMININ
Les adultes sont plus pères et mères que femmes et hommes.
Typologie des papas -et des mamans
Les papas
Une grande diversité des papas. • La densité psychologique des personnages. • Jeux de masques.
Les mamans
La rupture du lien affectif. • L’isolement des mères. • Mutations de la représentation de la maman dans A calicochon.
Autres femmes, autres hommes
Des personnages secondaires. • Les gisements de figurants dans Zoo et King Kong.
Des filles et des garçons
A rebours des poncifs. • L’énergie et le courage des filles. • Les petits mâles semblent moins matures.
MES BARRES ET DES RAYURES
cages, barreaux et grilles
Cages exotiques, cages domestiques. • Des barreaux, des rayures et des cadres.
• Quel est le bon côté d’une grille ?
Laisses et colliers
Les mondes inversés. • Gradation de la sujétion animale.
Murs et pallissades
Murs frontaux et déambulations latérales des personnages. • Ouvertures, graffitis et poteaux. • Palissades et terrains vagues.
Portes
La succession de portes. • Portes complices, inquiétantes. • L’huisserie et la psychologie.
Rayures
Une inversion du code : les rayures verticales bienfaisantes.
Les PARCS ZOOLOGIQUES
Ouverture brownienne de la problématique. • Le Rhinocéros de Pietro Longhi. • La peinture animalière • La place du lecteur.
VERTUS ET ALÉAS DE L’IMAGINATION
Savoir rêver, savoir trembler
Savoir rêver
L’album Marcel le rêveur. • Structure du livre. • Détournements, parodies et amalgames iconiques. • L’opiniâtre et touchante énergie de Marcel.
Savoir trembler
La génèse du Tunnel. • Where are you, Dad ? matrice de l’album Le Tunnel. • Comparaison des trois maquettes successives de l’ouvrage. • La richesse iconique de l’album final. • L’enjeu psychique.
L’issue imaginée
Petit Ours crée de la réalité. • De l’affrontement aux solutions diplomatiques. • Quand les rêves modifient la vie.

V- Le langage iconique d’Anthony Browne
Une étude transversale des motifs graphiques browniens.
LES FIGURES BROWNIENNES DU DOUBLE
D’un dedans sans dehors au dehors dédoublé.
Ombres
Le double obscur. • Effets fantastiques et symboliques. • La face cachée d’un sujet.
« Lâchez la proie pour l’ombre ! »
L’ombre révèle. • Diversité des ombres dans Une histoire à quatre voix. • Anticiper les rebondissements grâce aux ombres.
L’ombre met en garde
L’ombre souligne le simulacre iconique. • Elle invite au doute.
Transposition iconique
Les images d’inspiration surréaliste dans Alice.
L’ombre comme symptôme d’osmose
Partager l’ombre d’un ou plusieurs autres. • Polyvalence des ombres en commun.
Ombres et situation hors champ
L’effet d’annonce. • L’ellipse des dégâts urbains dans King Kong.
Miroirs et reftets
Un dehors sans dedans. • Le trompe-l’oeil spéculaire. • L’orthogonalité du point de vue. • Un miroir clandestin dans Une histoire à quatre voix. • La parodie de Van Eyck. • Un reflet étrange dans Tout change.
Silhouettes
Formes et contours. • Silhouettes découpées dans les murs. • Théâtres d’ombres.
Art topiaire
Les cousins d’un lapin. • Le canard topiaire d’Une promenade au parc. • Deux figures topiaires déclinent les signes d’un assentiment.
Traces
Les feuilles mortes. • la neige.
LE VOCABULAIRE DES VÊTEMENTS
Les vêtements des personnages sont des signes efficaces.
La panoplie de Marcel
La mise garantit la permanence du personnage. • Intermittence de la cravate.
Le motif jacquard
L’emblème de Marcel. • Le signe de la vulnérabilité. • L’échange.
Les chaussettes
Chaussettes bariolées. -Chaussettes multicolores. • Chaussettes dépareillées.
• Mutation discrète des chaussettes de Charles.
Le jeu des rayures horizontales e+ verticales
La symbolique des rayures. • Une intersection à carreaux.
Tissus imprimés, fourrures et papier peint
À propos d’une chute
Animaux sauvages et animaux domestiqués. • Bear, un héros sans attaches.
Tacheté
Le semis irrégulier des taches signale la nature sauvage. • Le tacheté et le vénéneux.
• Le tacheté et le taché : ce que révèlent les vêtements dans Hansel et Gretel,
Le vêtement « panthère » et la distinction
Une séance d’aérobic dans Marcel la mauviette. • Marie la féline.
L’hérédité vestimentaire
Transferts et similitudes d’une génération à l’autre. • Deux clonages vestimentaires très différents dans Marcel et Hugo.
Art décoratif
Les papiers peints de l’album Le Tunnel. • Les tissus d’ameublement.
Anus REPRÉSENTATIONS RÉCURRENTES
Évolution et métamorphoses au fil des livres. • Destin de l’arc-en-ciel.
Comme dans un fauteuil
Fauteuils et canapés. • La figure e père-fauteuil-chien ». • Autres configurations.
Bananarama
Bananes décoratives ou cachées. • Le régime des autoréférences. • Des peaux de bananes polysémiques.
ŒUfs
Abondance des oeufs. • Les deux visages d’un œuf à la coque dans Tout change.
Fils à linge
Les juxtapositions d’éléments hétérogènes. • L’étrange fil à linge de l’album look What l’ve Got. • Le fil de l’histoire...
Le COEFFICIENT te REALITE DES IMAGES
Questionner la représentation. • Rentabilité différée de l’analyse des images. • Les clivages de la réalité. • Fécondité des ruptures de rythme dans les livres de Petit Ours. • Coexistence de traitements graphiques différents. • Réalisme et réel dans Zoo. • Les gorilles d’Anna et ceux du lecteur. Métamorphoses lentes ou fulgurantes dans Tout Change.
IMAGFS ÉTRANGES, IMAGES CRYPTEES
IMAGES étranges
Le réalisme de certaines représentations recèle quelques secrets.
Images cryptées
Des jeux de mots visuels. • Les deux chiens. • Un nez froncé, une pêche et une « pauvre pomme ».
• D’autres pommes. • La Fontaine de Neptune.
CONSTELLATION ET HIÉRARCHIE. Ms DETAILS
Le large spectre des détails. • Gags, correspondances formelles, parodies.
Entrer dans des détail
Découper, isoler, recomposer : solidarité du détail avec le tout.
Le destin de certains détails
Quand les détails sont repris avec des variations. • Filage d’indices.
Clivage des détails
Portraits d’idées, les détails browniens informent l’articulation du texte et des images.
La seconde scène de petit déjeuner
Dans Des invités bien encombrants, l’image adopte le point de vue de Kary sans passer par son regard.
• La répartition des détails selon trois niveaux.
Le pique-nique sur la plage
Le désarroi de Katy. • Les trois niveaux de détails. • Un couple dénié par une fillette.
La maison de Marie et de Yann
Mise en évidence d’une organisation stratifiée des détails. • Un pari sur l’avenir.
AFFLEUREMENTS D’AUTRES CHAMPS ARTISTIQUES
Citations. • Parodies simples. • Amalgames. • Imprégnations.
Autoréférences
Apparitions de personnages venus d’autres albums. • Reprise de postures. • Le code graphique du triangle noir.
Inter-iconicité
Importations et hommages.

VI- Anthony Browne et te système de l’album
STRUCTURES DÉCOUPAGES
ET MISES EN PAGE DES OUVRAGES BROWNIENS
Récits et inventaires de situations. • Une comparaison des mises en page d’Un conte de Petit Ours et du Livre de Petit Ours.
LE TRESSAGE DU TEXTE ET les lMAGES
L’enrichissement mutuel des instances. • L’image désignée par le texte dans Tout change. • Un exemple de tressage sur plusieurs pages.
CADRES, Ii VIGNETTES, DETOURAGES,
FOND, MARGES ET GOUTTIERES
Quelques définitions. • Le rôle des cadres dans Zoo. • Quand les cadres font varier le statut des images. • Les gouttières.
CHAMP ET HORS-CHAMP
Les jeux du hors champ. • Petites énigmes graphiques. • Le hors champ partiel. • L’absence.
POINTS DE VUES, REGARDS, ANGLES ET PLACES ASSIGNÉES
L’album, lieu de plusieurs regards. • La mise en mouvement du lecteur.
Suivre je regard
Regard frontal. • Regard de biais. • Profils. • Ostentations. • Modifications de la place assignée au lecteur. • Le changement de point de vue. • Le regard structurant des personnages. Rareté des regards échangés. • La Tempête de Giorgione et Le Déjeuner sur l’herbe de Manet. • Regarder ce que voient les personnages représentés de dos.
Les miroirs regardent ailleurs
Quand le lecteur ne figure pas dans le reflet d’un miroir frontal. • Être le personnage qui se regarde dans un miroir.
Les prédateurs n’ont pas de regard
Visières, lunettes noires, paupières baissées : les regards des personnages agressifs ne se dévoilent que lorsqu’ils sont vaincus.

VII- Un livre double, à trois, quatre voix et plus...
A propos des hypothèses de lecture. • La pliure, frontière dans Une promenade au parc. • Une simultanéité contrariée dans Une histoire à quatre voix. • L’économie de chaque a voix ». • La fonction de relais. • Des représentations teintées de la subjectivité des personnages. • La voix du lecteur.
Les énigmes
La mère de Charles. • Le père de Réglisse. • Une promenade giratoire.
VIII- Petites images finales et coups de théâtre
DES IMAGES QUI ONT LE DERNIER Mot
Le banc dans Une histoire à quatre voix. • Un livre fermé en plat quatre de la couverture du Tunnel. • L’ours à lunettes.
LE DESTIN DE MARCEL
Une image troublante. • Marcel le juriste. • Les personnages n’ont pas d’histoire...

IX- Bibliographies
BIBLIOGRAPHIE D’ANTHONY BROWNE
BIBLIOGRAPHIE CRITIQUE
BIBLIOGRAPHIE GÉNÉRALE

X- TABLE des Matières

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