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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

coup de coeur Claude Ponti / S. Van Der Linden. - Etre. - (Boîtazoutils)

Une analyse de l’œuvre d’un des grands créateurs de la littérature de jeunesse. L’auteur donne les lignes de force d’une production exubérante, en indique les sources dans la tradition du conte. Les références, les figures nouvelles déployées, l’importance des personnages féminins, la quête de l’origine et de l’identité, le rapport du texte à l’image sont quelques-uns des thèmes abordés.

Table des matières

1. Au commencement était Adèle
Genèse de L’Album d’Adèle. • Lecture, au fil des pages, d’un livre « muet » : subversion du pacte de lecture, mise hors jeu du nominalisme, triomphe de la représentation. • La trilogie des « Adèle » : évolution d’une jeune lectrice et structuration des lignes de force de l’œuvre de Claude Ponti.

2. Claude Ponti, entre texte et images
De « A » comme Adèle à « Z » comme Zertes
Survol de la production de Claude Ponti chez Gallimard, puis à L’École des Loisirs : permanence et renouvellement. • Les séries ; une répétition dynamique. • Caractéristiques des grands albums : quelques titres emblématiques.

L’album pontien : règles et variations
À propos des particularités du genre album.

Syntaxe des images
Les images dans les albums de Claude Ponti : images isolées, images séquentielles et images associées.

Du rôle de la mise en page

Une image charnière de L’Arbre sans fin

Axes syntagmatique et paradigmatique, sens de lecture et résonances symboliques.
Le temps représenté
Découpage et figuration de l’espace et du temps. • Une mise en page à entrées multiples, l’exemple de Parci et Parla.
Travelling et profondeur de champ
La série des « Blaise » ; un flux iconique. • L’album Ma vallée, nouvelle mise en page et incursion dans la troisième dimension.

L’articulation du texte et des images
L’ouverture d’Adèle et la Pelle : écarts entre le référent et le signifiant. • Une topologie stable du texte et des images. • Effets de rupture, de dissonance et de contraste. • Le travail du lecteur complice.

3. Récits et Merveilles

L’héritage du conte

Le choix du récit. • Sur les chemins du conte. • Le merveilleux.

Parcours initiatiques
Conformité des structures narratives, l’exemple de Pétronille et ses 120 Petits. • L’Arbre sans fin, un récit d’initiation. • Autres « scénarios existentiels ». • Seconde lecture de L’Arbre sans fin : une « aventure du Moi ». • Pluralité des lectures et des niveaux de sens.

La forêt cache les arbres
L’arbre, symbole essentiel. • La double quête d’Okilélé. • Vivre dans les arbres. • Forêt des contes et forêts inversées.

« Ce matin, comme tous les matins … »
Les images narratives. • Entrée en scène des monstres • Variations structurelles. • De la parodie. • « Toutes les légendes évoluent ».

Le mélange des genres
L’œuvre romanesque : déstabilisations du pacte de lecture. • Paris, un livre qui échappe au classe¬ment et ne désigne pas son lecteur.

Merveilleux, fantastique et science-fiction
Le genre fantastique dans Adèle et la Pelle. • L’esthétique fantastique : Pétronille et ses 120 Petits. • L’Arbre sans fin, un album de science-fiction ? • Dépassement du cloisonnement par genres.

Un vraisemblable imaginaire
La notion de vraisemblance. • Le mode de l’évidence. • Entre la première et de la dernière image de l’album Le Tournemire, l’espace du sens. • Solliciter l’imagination.

4. Pour de vrai, pour de rire, pour de faux

Le grave

Des thèmes essentiels. • Secret des origines et origine du secret. • Identité et modalités de la nomination. • L’ouverture sur le monde. • Recherche de la cohésion : « faire le pont ». • Le matrilinéaire, la valorisation des figures maternelles. • Les représentations sexuées. • Place des pères. • Colères parentales, colères de monstres, « faire sa colère ».

L’euphorique
Clôtures optimistes et festivités diverses. • L’hédonisme. • L’intuition et la propension au mouvement. • L’importance du « vouloir ». • De la turbulence aux bêtises. • Les poussins farceurs et perturbateurs. • Les Épinards ou l’émergence d’une nouvelle morale ludique. • Esthétique des bêtises. • L’apothéose : « C’est jamais trop quand c’est bien. ».

« Rire fait grandir »
Subversion des canons anatomiques. • Rires et chatouilles. • Une physique des sensations.

Farces et burlesque
Du « coucou ! » à la farce théâtrale. • Un burlesque cinématographique. • Le gag. • L’accélération comique.

Un spectacle d’illusions
Traces et indices de la théâtralité. • Des pages mises en scène. • Figures du spectacle. • Le « Théâtre des Colères ». • Blaise, « poussin masqué ». • Les masques, ou comment jouer à se faire peur. • Interpénétration du récit et de l’illusion. • Le Jour du Mange-Poussin : une leçon sur le « faire semblant ». • Le faux, moment du « vrai ».

5.L’esprit de jeu

Panorama

Parci et Parla : le jeu comme principe et comme sujet. • Les jouets. • Appels à la participation du lecteur-joueur. • Quand l’album devient jeu : parcours de lecture, flip-books, images « à secret ». • Les chambres d’enfants, hauts-lieux du jeu et de la culture.

La « verve ludique »

L’humour

L’humour dans l’album : dynamique de l’écart entre le texte et l’image, l’exemple du Chien invisible. • L’incongru : le déséquilibre de l’ordre convenu. • Du bon usage des chaises. • Quelques touches d’humour noir. • L’humour « affectif ». • Mises à distance et résistances. • Fécondité des entorses grammaticales et des lapsus.

Jeux de mots et jeux d’images
Le foisonnement des noms, véritable création littéraire. • La « chasse aux glousses », une illustration du travail de l’auteur sur la langue. • Sur les traces du « Snark » : jeux polysémiques, fictions nées du langage. • Images visuelles et images textuelles.

Trouver sa langue
Le « recyclage » des occurrences traditionnelles de la culture enfantine. • L’invention de langues nouvelles. • L’affleurement d’une voix enfantine dans les albums. • Les Pieds-Bleus : l’enfant-narrateur d’un roman pour adultes. • L’écriture, espace d’une enfance retrouvée.

Toutes références gardées

Citation, allusion, évocation

La Librairie-Quincaillerie dans Adèle et la Pelle : un univers référentiel soigneusement organisé • La bibliothèque dans L’Arbre sans fin : le thème de l’initiation. • Clin d’oeil aux précurseurs. • Présence de l’Art nouveau. • La citation : une référence détournée. • Le jeu des allusions. • Le champ ouvert de l’évocation. • Lectures croisées. • L’intertextualité intentionnelle, supposée ou imaginée de l’album Ma vallée.

Adèle et Alice
De John Tenniel à Claude Ponti : traversées du miroir, descentes dans les puits, mares et océans de larmes. • Zénobie, une petite sœur d’Alice ?

Mises en mouvement
Enchâssement et mise en abyme des références. • Les références internes à l’œuvre, au livre, à la page : un réseau cohérent. • L’intertextualité dans le roman Est-ce qu’hier n’est pas fini ? • Transmission culturelle.

Surprises !
L’attente et la surprise. • Cacher pour révéler. • Le jeu des détails. • Doublages parodiques. • Exercices de style des poussins. • Quand l’album organise les surprises. • Effets d’annonce.

6. L’invention du lecteur

Coopération

La lecture envisagée comme un jeu : les apports de Michel Picard et de Vincent Jouve. • Contrarier une lecture passive. • Analepse et prolepse. • Le réseau des significations possibles. • Une double page du Nakakoué : des signes sous les images. • Pour une lecture littéraire de l’album.

Célébrations
Omniprésence des livres et de l’acte de lire. • La lecture, sujet d’albums. • Broutille et le livre à venir.

Propos de L’éditeur

Bibliographies


Ouvrages de Claude Ponti
Bibliographie critique
Bibliographie générale
Table des matières

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