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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

coup de coeur La littérature pour la jeunesse : Médiologie des pratiques et des classements. / P. Bruno. - Editions universitaires de Dijon

Qu’est ce que la littérature pour la jeunesse ? A quoi sert-elle ? Faut-il d’ailleurs parler de littérature « de » jeunesse ou de littérature « pour » la jeunesse ? Comment distinguer en son sein textes littéraires et productions sérielles ? Ses prix littéraires sont-ils fiables ? A quoi sert la critique ? Peut-on tout dire aux enfants ?
Ces questions ont pu, au fil des ans, se voir apporter bien des réponses différentes, parfois complémentaires, souvent contradictoires. Faut-il s’en étonner ? Le livre, pour reprendre les mots de Robert Escarpit, est une « machine à lire » complexe, à la croisée des disciplines scientifiques, qui appartient à la fois « aux mondes des esprits individuels, des formes abstraites et des structures collectives ». Et la littérature, Alain Viala l’a montré, ne peut être comprise si l’on ignore le caractère constamment conflictuel de ses définitions, de ses hiérarchies et de ses délimitations.
Si cette approche médiologique de la littérature pour la jeunesse ne peut apporter de réponses définitives à des questions sans cesse en débat, elle peut nous permettre de comprendre le fondement des discours dominants, les logiques de la vérité de l’heure et la diversité des classements littéraires. Elle peut surtout aider le lecteur (chercheur, enseignant, bibliothécaire…) à faire évoluer son regard sur la vie même du livre et, une fois mises à mal les fausses évidences du sens commun, à dégager les fondements de ses actions futures. (Résumé de l’éditeur)

Sommaire

INTRODUCTION : MÉTHODE ET CORPUS
PEUT-ON DÉFINIR ET COMPRENDRE LA LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE ?
DÉFINIR : UN IMPOSSIBLE CLASSEMENT OBJECTIF ?
Les classements comme fondement de la vie littéraire
Un classement de textes composites
COMPRENDRE : QUELLE « ÉCONOMIE » POUR LE LIVRE ?
L’ « économisme » : intérêt, limites, fonctions
La médiation du livre : une économie « cachée »…
L’économie « sociologique » :
Interdisciplinarité et limites du savoir
LES NOUVEAUX OBJETS D’ÉTUDE DE LA MÉDIATION LITTÉRAIRE : CLASSEMENTS, INSTITUTIONS, RÉSEAUX ET CHAMP
LES CLASSEMENTS LITTÉRAIRES
Les classements éditoriaux du public juvénile en 1997 : Une enfance, des adolescence
Une approche dynamique des classements : L’album et le système des goûts
LES INSTITUTIONS ET LEURS FONCTIONS
Les institutions comme reflets des luttes dans le « champ » : Les prix littéraires sont-ils truqués ?
Les institutions comme régulation du « champ » : le salon du livre de Montreuil 1997
LE « RÉSEAU » CRITIQUE EN 2008 :
CONCURRENCES ET INSTITUTIONNALISATION
Développement et crise des institutions
Concentration et institutionnalisation : un pluralisme menacé
Vers une analyse scientifique des réseaux
LES DISCOURS ET LEURS LOGIQUES : MÉDIATIONS ET CONCEPTIONS DU LITTÉRAIRE
LES PARADIGMES : FONDS COMMUN ET DIVERGENCES
LE PARADIGME MILITANT : LA LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE COMME « CURIEUSE EXCEPTION » AUX LOIS DU LITTÉRAIRE
Une culture moyenne
Un enfant « table rase »
Classements et hiérarchies
LE PARADIGME HUMANISTE : LE TRIOMPHE DE LA « NATURE » ENFANTINE
Une pédagogie du plaisir
Une « nature » enfantine ambivalente
LE PARADIGME CRITIQUE : LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE ET DOMINATION SOCIALE
La remise en question des limites formelles
Psychanalyse, marxisme, structuralisme…
1985-2010 : MUTATION OU PROGRÈS DE LA CRITIQUE ?
Les termes du débat
Progression des savoirs ou changement de paradigmes ?
Quelle fonction pour la littérature pour la jeunesse ?
ÉCRIRE POUR LA JEUNESSE : LITTÉRATURE OU COMMUNICATION ?
PROCÉDÉS ET CONVENTIONS D’ÉCRITURE
L’explicitation
La moralisation
La simplification
MICHEL TOURNIER OU LES LIMBES LITTÉRAIRES
La simplification stylistique
La perte de sens
« SÉRIES » ET « LONG SELLERS » : DE LA « SOUS-LITTÉRATURE » À LA « LITTÉRATURE DE SUPERMARCHÉ »
UN PHÉNOMÈNE (PARA)LITTÉRAIRE DEVENU UN PHÉNOMÈNE MARCHAND
La dynamique historique de l’offre :
l’exemple des Bibliothèques Rose et Verte
Une littérature « de supermarché »
L’édition « décomplexée » :
nouvelles séries, nouveaux auteurs, nouveaux éditeurs
CLASSEMENT ET STRATÉGIES D’ÉCRITURE
Chair de Poule ou la sérialité assumée
Martine : les mutations d’une série populaire
Titeuf en dérapage contrôlé
Les « séries », démocratisation ou segmentation de l’écrit ?
CONCLUSION : COMPRENDRE ET METTRE À PROFIT LA « MACHINE À LIRE »
LA LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE EN FRANCE : BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE ET CRITIQUE

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