couv

(Ne prend pas en compte les mots de moins de quatre lettres)

Croqu’livre

L’Association
> Le CRRLJ
Nouveautés
Sélections annuelles
Sélections thématiques
Formations
Groupes lecture
Temps forts
Contact
Quoi de neuf

Le livre jeunesse en Franche-Comté

Auteurs-illustrateurs
Conteurs
Associations
Editeurs
Salons et évènements
Prix et concours
Spectacles

...et au-delà

Actualités
Spectacles
Expositions
Liens

Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

coup de coeur Fictions et journaux pour la jeunesse au XXe siècle / R. Perrin. - L’Harmattan

Dans cette version très augmentée, ce panorama unique des auteurs et des collections de fictions pour la jeunesse du XXe siècle, replacés dans leur contexte, constitue un précieux outil de travail, sans être toutefois ni un panthéon idéal, ni une anthologie ou un guide prescripteur.
Instrument de culture générale, remis à jour grâce aux nombreux travaux et publications de ces dernières années, exhumant des collections oubliées, il espère modifier le regard de chacun sur les livres et les journaux de l’enfance et de l’adolescence du siècle dernier.
En cheminant, de Bécassine à Harry Potter, sans exclure les sentiers buissonniers, dans une sorte de « continent perdu », de patrimoine oublié, beaucoup s’aviseront de reconstituer leur bibliothèque, celle de leurs parents ou grands-parents.
L’approche minutieuse des collections, des œuvres, des auteurs et illustrateurs, de tous les genres et de tous les supports, permet de partager le plaisir de lire et d’amener à la lecture les jeunes générations.
A bonne distance des jugements esthétiques, historiques ou moralisateurs, cette rétrospective ne tolère pas d’impasse chronologique, intègre la presse des jeunes, l’album et la bande dessinée, en esquissant l’influence du cinéma, de la télévision ou des jeux vidéo.
Cet ouvrage de référence, nécessaire pour le bibliothécaire et le documentaliste, restitue un pan indispensable de la culture actuelle, comble une étrange lacune et veut aboutir au décloisonnement d’une littérature diverse, imaginative, foisonnante et talentueuse, encore sous-estimée par les adultes malgré ses succès évidents auprès de la jeunesse. (Résumé de l’éditeur)
Table des matières détaillée Petit avant-propos justificatif
En guise d’introduction, Vous avez dit : « livre pour la jeunesse » ?, L’auteur du livre de jeunesse existe, le c poche » l’a rencontré.
Chronologie de la littérature de jeunesse (romans, contes, albums, journaux...), des origines à la fin du XIXe siècle.
I Du début du XXe siècle d 1914 : les illustrés en rivalité avec le roman juvénile
Nostalgie autour de la cible mouvante et floue d’un prétendu âge d’or Pour franchir le nouveau siècle, un réservoir d’œuvres sans précédent, Déclin confirmé du livre de prix et des éditeurs provinciaux, Le didactisme républicain pas plus inventif que le moralisme religieux, Les livres juvéniles à l’heure des maisons d’édition de type industriel.
Naissance de l’illustré : les précurseurs du XIXe siècle, Le modèle double des grands éditeurs novateurs : Hachette et Hetzel, Essor des illustrés populaires et bon marché (1904), Les journaux à « 5 centimes » méprisés par les tenants de la culture, De la naïve Bécassine aux lascars dessinés du groupe Offenstadt, Éditeurs scolaires et fiction, Le Tour de la France par deux enfants laïcisé, Le long purgatoire des « mauvais genres », L’élan de la presse juvénile souvent brisé par la guerre, Deux rivaux : Offenstadt et la Maison de la Bonne Presse.
II De la longue guerre idéologique aux lendemains moroses (1914-1920)
Mobilisation et exaltation de l’esprit patriotique, Contes, Légendes et Gestes : oublier la guerre ou exalter ses héros ?.
Tableau de la presse des jeunes en 1918
Guerre et paix : l’impossible bilan, La lutte de l’éditeur Tolmer, pour des albums de qualité.
Des livres sur mesure, pour enfants « rangés » des bonnes familles, Le roman "cinématique" et ses illustrations monochromes, Tallandier et Lafitte, diffuseurs d’une littérature populaire.
III Décennie 19Z1-30 : Collections nouvelles, durables et naissance de la « vraie » bande dessinée
Les ronrons de toute la presse, bourgeoise ou populaire, Des albums brochés, illustrés et populaires. Du « texte récitatif » illustré à la « vraie » bande dessinée, Deux censeurs catholiques : les abbés Bethléem et de Parvillez, Renfort catholique : l’Union des Œuvres et Cœurs Vaillants.
Tableau : La presse des jeunes en 1928
Des fictions entre conformisme lénifiant et timides innovations, Chez Larousse : des contes héroïques évoluant vers des échappées fantastiques, Premières études et intérêt naissant des adultes (1923-24), La "Bibliothèque verte" à l’heure de l’édition industrielle, Permanence d’une « ancêtre » : la "Bibliothèque rose", La "Bleue" et la "Blanche" : des cadettes moins connues, "Maïa" fait son miel des fleurs de tous horizons, Une collection originale chez Nathan : "Aventures et voyages", L’exemple louable de quelques écrivains.
IV La décennie des éducateurs, concurrencés par la bande dessinée (1931-1939)
Le temps des héros et des super-héros sur papier journal, Les presses catholique, laïque et communiste : encore très timorées, La charge de Georges Sadoul contre les illustrés français, Une bombe éditoriale en 1934 : Le Journal de Mickey, L’essor du grand format et l’apogée des héros venus d’Amérique.
Tableau : La presse des jeunes en 1938
Spirou : une réaction francophone encore discrète (1938), Des albums de bandes dessinées éclectiques ou franco-américains, Romans et albums illustrés entre tradition et nouveauté, L’innovation pour les petits : Paul Faucher et les Albums du Père Castor, Des fictions pour les scouts et les bons élèves, L’éditeur Bourrelier et le lancement du Prix Jeunesse, De nouvelles collections élargissent le cadre de la fiction.
Initiatives commerciales et visées pédagogiques coexistent, Passé, scoutisme et cinéma inspirent récits et albums, "Signe de piste" : la célèbre collection du roman scout (1937), Une littérature conforme aux bonnes moeurs et déjà contrôlée.
V 1939-1944 : Presse et littérature prises au piège de la guerre : Collaboration et Résistance
Nord et Sud dans la tourmente et le désarroi : censure et pénurie, Est-ce bien le temps de "La Vie exaltante" pour la Nouvelle France ?, Le couple Rageot relance la collection "Heures joyeuses".
Robert Denoël et "La Fleur de France" éphémère, Du maréchalisme nonchalant à l’engagement pro-nazi : le journal Le Téméraire.
La Résistance au grand jour, Aux éditions France d’abord, la collection "Jeunesse héroïque".
VI 1945-1948 : des lendemains de guerre difficiles mais foisonnants
Reconversions et initiatives dans un contexte peu favorable, Le Captain W.E. Johns, alias Biggles, sur plusieurs fronts .
"Les Loisirs de la jeunesse", la nouvelle collection de Gedalge, Permanence ou lente reprise des collections.
Prudence et stricte tradition aux éditions Nathan, Des romans juvéniles, dans la mouvance catholique, Aux éditions de Montsouris, les petites collections "Pierrot" et "Lisette", De la laborieuse continuité à la création prudente, L’épanouissement de la collection "Heures joyeuses", Retour d’une presse multiple, invasion de récits complets contestés, "Rouge et or", collection prestigieuse et mémorable des éditions G.P., Les hagiographies illustrées des éditions Fleurus (depuis 1947), Venus d’ailleurs, Nelson, Delachaux & Niestlé et Payot.
Tableau : La presse des jeunes en 1948
VII De 1949 de 1958 : Une presse surveillée mais une édition dynamique
Une loi de post-censure protectionniste, hostile à la bande dessinée (141), État des lieux pour la presse enfantine en 1949, Une cible privilégiée pour les censeurs : les récits complets, Venus de Belgique, des albums cartonnés de qualité, Face à la pénurie, des collections pour adultes élues par les jeunes , "Jean-François", des romans inédits pour garçons et « sécularisés », Un certain décalage entre l’offre et la réalité « lue », Une réévaluation, nécessaire et distanciée, du contexte idéologique de la période 1949-1958, Décennie des héros tous azimuts et foi dans le progrès technique, Entre conservatisme traditionnel et rares nouveautés. Retour sur "Signe de piste ", "Lecture et loisir" : la tradition plus forte que la modernité.
"Idéal Bibliothèque", soeur jumelle active de la "Rouge et Or" rivale, Points de convergence et de divergence pour deux rivales, De l’incidence du cinéma pour tous sur les livres pour la jeunesse, La "Bibliothèque Verte" : On ne change pas une collection qui gagne, 1953, une année éditoriale riche en innovations, Un contexte historique, politique et sociologique, lourd et plutôt glacial, Une réalité « culturelle » rarement appréhendée dans sa complexité, Double naissance du livre de « poche », pour adultes et adolescents.
"Marabout Junior" : première collection « jeune » de poche, Lent cheminement de "La Bibliothèque blanche", plus tard « illustrée » (1953-1969), Avec "Monique", on est plutôt chiche pour les filles, Les effets de la loi de juillet 1949 : censure, sabordage et autocensure, Des éditeurs catholiques s’enhardissent, Les classiques revisités par "Mondial Aventures" (1954-1959).
Enfin, les filles ont leurs séries et leurs collections, Naissance controversée des « séries » chez Hachette, Deux piliers pour la "Rouge et Or" : Paul Berna et Saint-Marcoux, Bande à Gaby, Émile ou Rufus : Premiers pas de l’énigme policière juvénile, "Fantasia" : une collection qui saura gérer sa longévité, Bourrelier, Delagrave, Larousse : des éditeurs scolaires bien implantés.
"Belle humeur", chez Desclée de Brouwer, Chez Gedalge, "La Comète" remplace "Les Loisirs de la jeunesse", E.F.R., L.I.R.E., La Farandole, des éditeurs différents, plus engagés à gauche, Le "Club des jeunes Amis du livre", esthétique mais coûteux.
« Noble » et séduisante offensive, "Souveraine" & "Dauphine", Le merveilleux des contes et quelques « anticipations », Dans la tradition, les Éditions B.I.A.S. et les éditions Les Flots bleus, Faut-il privilégier l’anticipation ou le réel « vécu » ? (1957-1958), Gründ innove avec ses anthologies dans "Trésors des jeunes", Une décennie faste pour les filles ?, Une presse laïque et des journaux publicitaires à la diffusion limitée, "Artima" : le récit complet en B.D. toujours très populaire.
État de la presse des jeunes avant l’essor des « Années Pilote », Élisabeth Gérin dit-elle Tout sur la presse enfantine en 1958 ?, Essor et déclin de la presse des filles, La Semaine de Suzette, le journal des filles bien élevées, Fillette, un illustré populaire et bon marché, Bernadette, le parent pauvre des journaux pour filles, Lisette, du récit illustré à la bande dessinée, Ames vaillantes, la « petite » sœur de Cœurs Vaillants, Mireille, une évolution un peu chaotique, Line, pendant féminin défavorisé de Tintin.
Tableau : La presse des jeunes en 1958
VIII 1959-1968 : De nouveaux ados en quête d’identité et d’autonomie La scolarité prévue jusqu’à 16 ans consacre la nouvelle adolescence, La "Bibliothèque de l’amitié" conçue pour la durée et la variété, "Spirale", une collection solide, économique et multigenre, Révolution dans la presse des adolescents : le journal Pilote, La vogue du « yéyé » plus fatale qu’une guerre pour les journaux, Lente adaptation à la nouvelle jeunesse : des collections ravaudées, Fiction et prosélytisme religieux : un essai sans lendemain, Brève ouverture sur la science-fiction et le cinéma, Encore des collections « recyclées » pour être au goût du jour.
"Nouvelle Bibliothèque de Suzette" ou "Bibliothèque bleue" ?, "L’Aventure vécue", aux frontières de la fiction et de l’adolescence, Coup d’œil, chez Hachette, sur la "Rose", la "Verte" et "Idéal Bibliothèque" (1961), Essor des albums cartonnés de B.D. pour quelques décennies, Le chant du cygne de "Marjolaine" et de l’éditeur Bourrelier, Quelques collections de poche juvéniles trop vite oubliées !, Au cœur des « Trente glorieuses », le retour du livre de luxe relié, Les luxueuses collections "Super" et "Super 1000" des Éditions G.P., "Série 15", une des rares collections de nouvelles et de textes courts.
1965 : une année faste pour la littérature juvénile, L’École des loisirs, 1ère étape : d’abord l’illustration avant la fiction, Delagrave confiné dans une tradition surannée.
"Plein Vent" : la meilleure collection pour adolescents de la décennie, L’Amitié et la première collection de romans historiques juvéniles, "Bibliothèque Internationale", surtout européenne : une référence et une anthologie, "Olympic", une collection « dans le vent » : des nouveaux genres et de nouveaux auteurs, Delpire et Harlin Quist, avant-gardistes de l’album illustré, État de la presse des jeunes avant les événements de mai 68.
Tableau : La presse des jeunes en 1968
Un point de vue franco-soviétique sur « La littérature pour la jeunesse », juste avant Mai 68.
Années 60 et 70, une évolution diverse selon les genres et les supports.
IX 1969-1976 : Des ondes de choc parfois tardives dans la presse et l’édition jeunesse
Renouvellement plus ou moins hardi de quelques collections, "Jeunesse poche" : de nouveaux talents et des genres peu fréquents, Une nouvelle collection internationale de qualité : "Mon bel oranger", "Safari", le successeur de "Signe de piste", diffère-t-il de son aîné ?, Première mort annoncée du journal Pilote, la bande dessinée confisquée par les adultes, La guerre des poches suscite de nouvelles collections.
Naissance de Gallimard jeunesse et de "Mille Soleils" (1972), Des collections pour adolescents, tardivement marquées par l’esprit de mai 68, "Travelling" : la fiction ouverte sur le monde actuel et sur les « ados », "Les Chemins de l’Amitié", pour accéder à un monde contesté et en mouvement (1973), "Grand Angle", offert aux adolescents préoccupés par leur époque, L’heure d’un bilan très positif pour la collection "Plein vent", Hachette entretient son patrimoine et hume le vent nouveau.
Quelles lectures proposer quand « Mon enfant entre en 6e » ? De la "Rouge" à "Voies libres", des collections pour les « seniors », Les années du nouvel album illustré (1975-1976).
L’Ecole des loisirs, 2° étape : "Renard poche", "Les Classiques abrégés", Des Femmes, Le Sourire qui mord, de nouveaux éditeurs sans tabou et qui n’ont pas froid aux yeux, Des années 70 aux années 80, un profond changement d’échelle.
X 1977-1987 : Essor et réussite des collections de poche juvéniles et nouvelles donnes d’une littérature en voie de légitimation
"Folio Junior", archétype enviable de la littérature de poche pour la jeunesse (1977), De "L’Âge des étoiles" à "Travelling sur le futur", la S-F des ados, "La Bibliothèque du Chat Perché" : des valeurs internationales sûres, Autres créations de cette année faste, surtout pour les cadets, A la lisière de 1977-1978, encore des contes et des albums, Une presse influencée par les médias, plus diversifiée selon les âges.
Tableau : La presse des jeunes en 1978
«  Écrire pour la jeunesse » : Est-ce bien raisonnable ?, "Aux quatre coins du temps" : « poche » multigenre à deux niveaux, "Le Livre de poche jeunesse", polymorphe et renouvelé dans la continuité, "Arc-en poche" ou le plaisir de lire chez les juniors (1979), La "Fantasia" pare ses chevaux de couleurs, Le crépuscule des collections "Souveraine" et "Spirale", Des albums Hachette, ouverts sur la fantaisie et le fantastique, "L’Ami de poche" éphémère, "Castor poche" et la pérennité (1980), Premiers essaimages de "Folio Junior" qui se découvre un "Cadet", "Point Virgule", pour des adolescents, hors des entiers battus, "Les Maîtres de l’aventure" : de séduisantes thématiques (1982), L’offensive des livres-jeux « interactifs » (1983-1986), Ajouts ou métamorphoses pour quelques collections, L’École des loisirs, 3° étape : "Nouvelles et romans", "Neuf", "Médium" (1983-84), Succès d’une revue illustrée ouverte aux fictions et à la B.D. : Je bouquine, Les livres pour la jeunesse mis en accusation dans un pamphlet.
Pieuses manigances, bien ourdies, du Groupe Ampère sur la B.D., Une année riche en albums et en romans de toutes sortes (1986), Magnard donne le change et Larousse « pédagogise » la lecture des juniors, "Fées et gestes" pour les uns, "Souris noire" pour les autres, Le « poche », qu’il soit "Zanzibar", "Clip", ou "Club" ... continue à faire des émules, Nathan et le format unique pour le « poche des jeunes » diversifié, "Page blanche" : une qualité littéraire attestée par les distinctions.
XI 1988-1993 : Nouveau look pour les « poches », déclinés selon l’âge et le genre
"Épopée", "Mystères" "Aventures à construire", des changements signés Casterman, "Mon bel oranger" épanoui dans le "Livre de poche jeunesse", L’École des loisirs, 4° étape : le « poche », même pour "Médium", Une presse plus diverse dans ses thèmes, plus instable en 1988.
Tableau : La presse des jeunes en 1988
Où en est la bibliothèque idéale des jeunes à la fin des années 80 ?, Enfin des "Histoires vraies", sur les métiers des enfants humbles, "Cascade" profite d’une longue expérience dans le secteur jeunesse, "Morgane" et les contes, "Souris rose" et les sentiments, "Je suis" et l’Histoire, "Petit point" et l’humour, En 90, premier bilan positif pour des « locomotives de poche » : "Folio Junior", collection-¬mère pionnière au coeur d’une galaxie, "Le Livre de Poche jeunesse" : transition vers la littérature adulte, "Castor Poche" : la variété géographique et thématique, Des « départements jeunesse », chez Hachette, chez Syros, diversifient leurs collections.
Bayard-Poche, lancé comme « un pavé dans l’édition jeunesse », "Histoires d’Histoire" : Les jeunes ont-ils d’eux-mêmes le goût des romans historiques ?, Première démultiplication de la collection "Cascade", "Lecture junior" : originalité et sens esthétique mal récompensés, Jours sombres, définitifs ou provisoires, pour d’anciens adversaires en difficulté, "Les Uns les Autres" longtemps unis, "L’Aventure en ville" fugace, 1993 : Année grise de transition, peu de créations éditoriales.
XII 1994-2000 : Une démultiplication extrême des collections selon le niveau et les thèmes, une nouvelle image du « poche »
"Pleine lune", en quête de l’Autre et d’un monde multiple, Première offensive réussie de "Pocket" vers la littérature-jeunesse, Classiques du polar et du fantastique dans les collections juvéniles, Au Seuil, des "Fictions" de grande qualité littéraire, pour les grands (397), Dans "Passion de lire", un phénomène contagieux : "Chair de poule", Casterman et la déclinaison des âges : "Huit & plus", "Dix & plus" (400), Mango et Magnard : de l’association à la séparation, De "Cascade" en "Cascade", que de chances de lecture !, L’éclatement de "Vertige" : policier, S-F, fantastique, cauchemar, Renaissance de Magnard Jeunesse, des Fantastiques aux Policiers, Mango pour "Rougemuraille", "Dada" et bientôt "Autres mondes ", Le Sorbier, ouvert aux énigmes, au passé des enfants, aux légendes, Bayard-Poche multiplie les collections et les genres (1997-2000), "Mysteria", "Marcantour", "Athena", retour du roman historique, Nathan continue de conter « la mémoire du monde ».
"Lune noire", fantastique et policière, s’émancipe de "Pleine lune", "Castor poche" colore sa palette des âges et des genres, Démultiplication de "Souris noire", essor de "J’accuse", Des contes, de la sagesse et des polars chez Albin Michel Jeunesse, L’essor fulgurant d’Actes Sud Junior, Grasset-Jeunesse et les formules évolutives de "Lampe de poche", Quelque part en province et en Suisse, Gallimard Jeunesse mêle expérimentations hardies et succès commerciaux (1995-2000), Le phénoménal Harry Potter sera-t-il « l’ami qui veut du bien » à la littérature jeunesse ?, Flammarion, Gallimard, Hachette, Magnard et la fiction parascolaire, "Pocket junior" et les mutations de ses branches multigenres, Des journaux soucieux d’actualité, une ouverture à tous les âges, Groupes de presse et couverture de la gamme des âges : le chaînage.
Tableau : La presse des jeunes en 1998
Dapper Jeunesse, L’Harmattan Jeunesse, Thierry Magnier : le sang neuf de l’édition, De Goldorak à Pokémon, le phénomène des mangas, Des années 80 à la fin du siècle, l’expansion continue des albums, reconnus par l’institution scolaire, Mouvements dans l’édition : rachats, accords, concentrations, L’École des Loisirs, 5° étape : l’alliance de la fidélité et de la création contemporaine, Un second souffle pour les collections juvéniles chez Milan, De Baudelot à la FNAC, des regards contradictoires sur les livres préférés de l’an 2000, a Le top 25 des ados » pour les collégiens (15 ans) , Fin des années 80-fin des années 90 : concentration et diversité .
Xlll État succinct des lieux : Dominantes et tendances actuelles Surproduction et uniformisation ou épanouissement d’un « genre » ?, Succès d’un fantastique multiforme ou abâtardi et d’un merveilleux livré aux frissons, La légitimation sans retour du polar tous azimuts, L’ancrage dans le réel et l’Histoire, toujours surveillé de près, Peut-on enseigner la Shoah à la jeunesse par la fiction romanesque ?, Le livre juvénile désacralisé mais reconnu par l’institution scolaire.
XIV Documents annexes
Les auteurs publiés en jeunesse et leurs pseudonymes (485), Héros principaux et personnages de série, des fictions pour la jeunesse (489), Chronologie des collections pour la jeunesse au XXe siècle (500), Bibliographie générale, ouvrages consultés, Index des principaux noms de personnes
Table des matières détaillée

Mot(s)-clé associé(s) : Fonds professionnel 2011 -

<<< Retour à la page précédente

© Association Croqu'Livre - Centre régional de ressources en littérature jeunesse