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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

coup de coeur La Mort de l’enfant dans la littérature de jeunesse / J. Saint Hillier. - Université de Franche-Comté

La mort de l’enfant, qu’elle soit du domaine du merveilleux ou empruntée au réel, qu’elle soit effective ou non, est un sujet tabou dans une littérature qui lui est destinée, à l’époque de l’enfant roi. La mort révèle beaucoup de notre culture, ce que le mémoire (Master 2, Lettres modernes) s’attache à analyser au travers de plusieurs exemples de contes, albums et romans.

Sommaire

Introduction
1. L’ENFANT MEURT
1.1. Bon appétit les croque-marmots
Contes de dévoration ; Le rapport à l’Autre maléfique (Le loup, le monstre, l’ogre…) et le thème de l’incorporation.
- La ruse de Poucet. (Le Petit Poucet)
- La ruse du Loup. (Le Petit chaperon rouge)
- Les hésitations d’un ogre. (J’avale le bébé du voisin)
- La maladresse amoureuse de L’Ogre de Moscovie.
1.2. Les Mères coupables
L’enfant et la mère coupable, danger sous le masque maternel. La dévoration au féminin : la réappropriation du corps, l’appétit d’amour.
- Le conte du Genévrier, de la mauvaise mère à la mère bourreau. (Décapitation)
- Une sorcière se régale des enfants qu’elle met au monde. (Famori et sa mère sorcière)
- L’erreur de L’Ogresse en pleurs.
- La grand-mère tricote la mort du petit chaperon, dans ROUGE !
- La louve dévore la petite Lila. (Mangée, Mangée)
1.3. Le goût du sang
Survoler les possibilités de l’ultra-violence faite aux enfants.
Contes et légendes de la peur, le rapport au corps (sang, dévoration, décapitation, démembrement…) et le rôle de la religion : la faute, l’obéissance, la présence du malin.
- La petite fille sans tête, religion et Révolution.
- L’ogre du bois-minuit, bipolarité de la nature humaine.
- Le boucher de Delf, grand classique médiéval : la famine convoque la grande tentation dévorante de la « la chair fraiche des enfants. »
1.4. Mysticisme et appel de la mort
Souffrance, enfance et capacité à aimer la mort.
- Illusions de bonheur et boites d’allumettes (La Petite Marchande d’allumettes)
- La délivrance d’Elsewise (La visite de Petite Mort)
- Mourir et laisser vivre, le choix de La Petite sirène.
- Poétisation de la mort prématurée. Falikou et l’instinct de fin / L’oiseau et la bille.
- Mili et l’au-delà (Chère Mili) Transmission d’un héritage historique, l’holocauste.
1.5. Conclusion partie 1
2. L’ENFANT NE MEURT PAS
2.1. : Projeter la mort et vivre le deuil
Introduction à l’imaginaire de la mort chez l’enfant : « Comment c’est quand on est mort ? » un ailleurs meilleur ?
- Projection de l’imaginaire, les possibilités de définir l’Après : Maurice est mort. Petit lapin stupide.
- Ritualiser les « petites » morts : les morts insignifiantes font sens : Nos petits enterrements.
- La nécessité des revenants, le deuil « fantastique » : Frère de l’ombre, Pochée
- Rejoindre le défunt, ou l’idée du suicide de l’enfant comme revendication non mortifère du besoin de l’autre : Au secours les anges, Un paradis pour petit ours.
- Deuil et réalisme, laisser partir et se laisser vivre : Marie est partie, Adieu Valentin, Ne plus vivre avec lui.
- Deuil et tentation du suicide chez l’adolescent : Avec tout ce qu’on a fait pour toi.
2.2. : Harry Potter Le trompe-la-mort
- La destinée du héros : Harry Potter, du conte de fées au « roman familial »
- L’OEdipe potterien ; éclatement et unicité du couple parental.
- L’héroïsme enfantin dans le texte.
- La part d’ombre du héros, complexité d’une filiation entre Bien et Mal.
- L’imagerie morbide, Voldemort, Mangemorts et Détraqueurs.
- Le tabou des mots et l’acceptation des faits, la peur et la mort.
- Harry, le héros du deuil et de l’acceptation.
- Règne de l’enfant-héros et idéologie d’une société marchande triomphante.
3. Conclusion
4. Bibliographie

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