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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

La mort

3-6 ans / 6-9 ans / 9-12 ans / 12-15 ans / Pour les médiateurs /

3-6 ans

Le dernier voyage / A. Nève et M. Ramos. - Ecole des loisirs

Charlie, un vieux chat, n’a plus goût à rien et attend la mort. C’est alors que surgit Charlot, un chaton fougueux, qui lui demande de raconter la mer et l’entraîne vers une dernière aventure.

Les deux vieux et l’Arbre de vie / P. Fischmann ; M. Bourre. - Didier. 2013

Un pépé et une mémé, dans le rituel de leur quotidien. « Un matin, le pépé vit une graine sous la table. » Séance tenante, tous deux cessent leurs tâches (« Ce n’était pas si important ») pour se consacrer exclusivement à cette graine : « Ce qui l’était, c’était que l’arbre pousse ! », grossisse et s’épanouisse. De fait, il chatouille bientôt le toit de la maison...
L’arbre majestueux, personnifié, comme une métaphore de la vie, de la mort, prépare sereinement le chemin. L’image est subtile, poétique, très douce et néanmoins puissante dans son évocation : arrivé à la cime de l’arbre, le couple, accompagné depuis le début par un chat blanc, est prêt : « ils cassèrent en souriant la croûte du ciel. »
Martine Bourre fait encore une fois merveille avec ses collages et matières diverses qui expriment tout à la fois la richesse de la vie du couple et le dépouillement auquel ils aboutissent.
Entre la fantaisie de Jack et le haricot magique et le conte philosophique, ces deux vieux nous enchantent et nous apaisent.

coup de coeur Du temps / Sara. - Thierry Magnier

Il arrive aussi qu’on enterre son animal préféré, juste en noir et blanc, sans un mot. La balle jaune du chien, fil conducteur de toutes les étapes du deuil, permettra le retour à la vie. L’extrême dépouillement de cet album nous envahit d’émotion.

Envolée / C. Dreyfuss. - Frimousse

Premier envol pour l’oisillon, encadré par ses parents. Tout se passe sans encombres pour le petit mais le premier vol familial tourne court lorsque la mère chute. Le ciel s’obscurcit... La vie à deux s’organise dans les larmes et les souvenirs. Bientôt le printemps revient et avec lui, une nouvelle vie possible.
Graphisme simple, couleurs harmonieuses, absence de texte, priorités aux émotions.

Et après... / M. Doray. - Didier

Trois coups de crayon, quelques points de couleurs, des phrases laconiques. On va à l’essentiel : souvenirs des bons moments avec la grand-mère, l’annonce de la mort, les questionnements sur "l’après", des réponses ébauchées, l’apaisement qui vient avec le souvenir.

Le grand-père de petit ours / N. Gray ; V. Cabban. - Gründ

Chaque semaine, petit ours rend visite à son grand-père, ils ont leurs rituels. Un jour, le grand-père est malade et décède. Son souvenir sera perpétré par tout ce qu’il a appris à son petit-fils. Absence d’angoisse, illustrations rassurantes.

Le grand-père de Tom est mort / M.A. Bawin ; C. Hellings. - Mango

Grand père est mort. Rien ne va plus à la maison, les repères du quotidien sont bouleversés. Les enfants sont touchés intuitivement, même s’ils ne comprennent pas réellement la situation.
La première partie évoque bien les questionnements, doutes et émotions des enfants. Mais le raccourci de la prise de conscience de l’irréversibilité de la mort et des clichés inhérents laisse sceptique.

La grande nuit d’Anne-Sophie / P. Coran ; A. Letuffe. - Flammarion

Une classe de maternelle est confrontée à l’absence d’une enfant morte accidentellement. Dans ce livre, la vie est la plus forte, y compris dans les illustrations.

Gustave / R. Simard ; P. Pratt. - La Pastèque. 2013

« Il n’est plus là », les illustrations disent la tristesse, la solitude, l’angoisse. Le chat a mangé Gustave et le narrateur, petite souris perdue, ne se console pas. Heureusement, maman est là, qui réconforte dans le silence et la compréhension. « Elle me laisse pleurer. »
Osez découvrir cet univers au graphisme sombre puissamment évocateur qui propose plusieurs lectures de la perte, du deuil. On ne comprend pas tout de suite qui est Gustave mais on ressent inévitablement la détresse du personnage. Mais avec une maman si douce, aux gestes justes, la vie reprend ses droits...
Autre lecture
L’angoisse est là, occupe toute la page : le narrateur a perdu son ami, son frère, son double. Comment dire à maman, qui avait pourtant dit de ne pas s’éloigner, que le chat a mangé Gustave ? Mais maman ne juge pas, ne gronde pas, ouvre ses bras et laisse venir les larmes. Puis maman présente Harry à son fils, surpris, comme nous, de l’interchangeabilité du disparu. Révélation : Gustave était un doudou et Harry, loin de le remplacer, lui apportera d’autres joies !
Une lecture qui joue avec nos émotions. L’enfant sera soulagé de constater que Gustave était un doudou, aura expérimenté le deuil mais sera au final rassuré. Le changement de registre est néanmoins étonnant, le risque n’est-il pas que l’enfant, au final, comprenne qu’une disparition n’est jamais radicale ?

Là où mamie est partie... / A. Alméras ; Robin. - Amaterra : nouvel Angle

Après les funérailles, une petite fille qui ne croit “pas tellement en Dieu” se demande où est partie sa mamie -en réalité son arrière grand-mère-, ce qu’elle est devenue. Elle se plait à imaginer sa mamie pleine de possibles, libre et heureuse. De quoi la rendre beaucoup plus légère...

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