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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

La mort

3-6 ans / 6-9 ans / 9-12 ans / 12-15 ans / Pour les médiateurs /

9-12 ans

La petite caillotte / C. Clément. - Bayard. - (Estampille)

Si elle a eu au départ du mal à accepter son petit frère Titou, parce que sa mère est morte juste après sa naissance, elle ferait tout pour lui maintenant. D’autant qu’elle est la seule à se préoccuper réellement de son bien être, au milieu d’un père en colère, d’un grand frère qui l’ignore, et d’une grand-mère qui fatigue. Chacun a réagi différemment à la mort de la mère...
Quand il est question de placer Titou en famille d’accueil pendant la semaine, Line se révolte. Et elle trouvera une aide inattendue : un grand ours, menacé lui aussi, mais que Line associera à sa grande lutte !
Une histoire forte sur le deuil qui plaira aux plus jeunes dès 9-10 ans.

La petite fille qui prenait racine / C. Van Linthout ; Pole Ka. - Des ronds dans l’O

Aubépine prend littéralement racine dès qu’elle s’immobilise et les médecins n’y peuvent rien changer... Alors elle gigote sans cesse dans une énergie feinte. Les années passent et Aubépine fatigue. De s’agiter, de dépendre de ses parents qui la libèrent de ses racines à chacun de ses réveils. Quelle issue, alors, sinon l’acceptation, enfin, de ce qu’elle est...
Une métaphore subtile de la maladie, que ce soit par l’écriture qui prend la forme d’un conte - typographie manuscrite- mais également par l’illustration magnifique de Paule Ka, sombre mais non anxiogène. La mort n’est pas abordée ici comme un drame mais comme une libération, après tant d’années de lutte.

Pourquoi on meurt ? / F. de Guibert avec une histoire de M.-S. Roger. - Autrement. - (Autrement junior ; série société)

Une histoire courte, puis, pour dépasser l’émotion, plusieurs pistes de réflexions d’ordre éthique, législatif, biologique, culturel...
Pas d’index mais un lexique et un sommaire très bien faits ; les illustrations judicieuses occupent une large place et invitent à la discussion. La partie législative s’adresse aux plus âgés.

Le problème avec Noël… / A de Lestrade. - Rouergue. - (Dacodac)

On dit que les adultes qui ont vécu les plus merveilleux des Noëls dans leur enfance sont ceux qui détestent le plus ce moment arrivés à l’âge adulte. La raison ? Il semblerait que plus jamais ils ne retrouvent ce qu’ils ressentaient alors. Effectivement cette date symbolique peut être la plus attendue pour certains et la plus redoutée pour d’autres. Ce qui est le cas pour Cerise dont la maman est décédée dans un accident de voiture et qui ne supporte pas de fêter ce moment avec sa tante, même si celle ci est merveilleuse. D’abord parce qu’elle est la jumelle de sa mère puis parce que le bonheur de ses cousins lui broie le cœur. La belle aubaine, alors, lorsqu’elle se retrouve, le 24 décembre au soir, coincée dans un trou perdu suite à une tempête de neige avec des inconnus...
Petit roman émouvant.
Autre lecture
Depuis que Cerise a perdu sa mère, Noël n’a plus de sens… Trop douloureux de voir tous les autres, neveux et nièces, heureux avec leurs parents. Trop douloureux de voir sa tante, sœur jumelle de sa mère. Mais cette année, alors qu’elle et son père sont sur la route enneigée pour rejoindre la famille, un carambolage les bloque dans un petit village. Tous les automobilistes sont regroupés dans une salle des fêtes. Au milieu de ces inconnus, la grogne laisse place à la joie d’être ensemble et d’improviser un drôle de Noël …

Quand je suis triste / M. Rosen ; Q. Blake. - Gallimard

C’est un album qui aborde au plus près la douleur et la profonde tristesse liées à la mort, à l’absence. L’auteur évoque l’histoire de son fils mais la sensibilité du propos touche chacun d’entre nous, dès 8-9 ans, qu’il soit ou non confronté au deuil.
Mais ne croyez pas que le livre est noir ! Car il reflète la vie, alternance d’accès de déprime et de moments réconfortants, et Quentin Blake, qui nous a habitués à des illustrations beaucoup plus légères, a parfaitement su s’adapter à la pudeur des émotions.
On se sent moins seul à la sortie d’une telle lecture...

Rue de la dame en noir / E. Sanvoisin ; G. de Séguin. - Magnard. - (Les p’tits fantastiques), 2001

Certes, Mamie Guillerette a tout pour être heureuse. Pourtant, elle veut rejoindre son mari dans "le monde d’où l’on ne revient pas." Si elle ne trouve personne pour l’aider à mourir, pas même Madame la mort, elle peut compter sur sa ténacité pour arriver à ses fins. La sérénité de l’héroïne supprime toute l’angoisse liée au thème et pose la mort comme un choix de vie parmi d’autres.

Thomas et l’infini / M. Déon ; E. Delessert. - Gallimard. - (Folio junior)

Les derniers jours d’un petit garçon très malade qui se réfugie en pensée sur son île. Il trouve réconfort auprès de Maurice, être étrange avec qui il aime converser. Mais à la question où s’arrête l’infini, Maurice peine à répondre...
Il n’est pas fréquent dans les livres jeunesse d’aborder la mort de façon si frontale. Michel Déon la décrit comme un passage difficile mais serein. Et solitaire : les parents ne sont que très peu présents.

Le train / S. Santirosi ; C. Carrer. - Oqo

Un moment très privilégié entre un père et sa fille, au cœur de la nuit, face au firmament. La fillette lui raconte son rêve récurrent, avec ce train à bord duquel elle ne peut jamais monter. Comment trouver des réponses rassurantes lorsqu’on est père et que l’on veut protéger sa fille de la douleur ?
Une histoire subtile et métaphorique sur l’absence, celle de la mère, qui ne sera pas atténuée, pas plus que « l’obscurité de la nuit ». Mais le père, comme l’étoile, représente le repère immuable, fiable et rassurant. Celui qui permet de prendre à nouveau le train de la vie. Les illustrations de Chiara Carrer, en collages et crayonnés, véhiculent de fortes émotions.

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