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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

La mort

3-6 ans / 6-9 ans / 9-12 ans / 12-15 ans / Pour les médiateurs /

12-15 ans

L’ euthanasie : encore un tabou ?. - PEMF. - (Regards sur le monde)

Tous les points de vue (humain, médical, religieux, juridique, éthique), tant en France qu’à l’étranger, sont abordés sous forme de chapitres courts, accompagnés de témoignages et de données statistiques.

Faut-il avoir peur de la mort ? / C. Delacampagne. - Audibert. - (Brins de philo)

L’inéluctabilité de la mort n’empêche pas les questionnements, révoltes, douleurs... L’auteur s’attache à balayer tous ces aspects et d’autres plus politiques (peine de mort, guerres...), tout en donnant son point de vue personnel.

La fille qui ne croyait pas aux miracles / W. Wunder. - Hachette. - (Black Moon)

Cam est condamnée. Il n’existe plus de traitement, le cancer a gagné. Pourtant sa mère et sa sœur veulent encore croire au miracle. Ils laissent derrière eux Dysneyland où elles travaillent et partent toutes ensemble vers Promise, un lieu hors du temps, seul capable de la sauver. Mais les miracles existent-ils ? Et d’abord qu’est-ce qu’un miracle ?
Un récit émouvant sur la fin de vie et plus largement sur la nécessité de vivre pleinement le présent. Une jolie histoire, celle de la lutte incessante d’une jeune fille qui a peur mais qui grâce notamment à sa famille, va renouer avec la vie, l’amitié et l’amour.
Autre lecture
Cam vient d’avoir une dernière conversation avec son médecin : elle ne guérira pas de son cancer. Si elle arrive tant bien que mal à tuer en elle tout espoir de guérison et se cantonne à biffer sur sa liste tout ce qu’elle s’est promis de faire avant de mourir, il est impossible à sa mère et sa petite sœur de renoncer : elles partent ensemble à Promise, ville réputée pour ses miracles et autres effets positifs…
Un sujet lourd a priori qui ne cède pourtant jamais aux larmoiements. Le roman est à l’inverse tonique et positif, avec des personnages dévoués à leurs proches. Cam veut soulager sa mère et sa sœur et leur faire croire qu’elle partage leurs espoirs, ces deux-ci se démènent corps et âme pour trouver des remèdes miracles, Cam et son amie Lili, elle aussi malade, se soutiennent l’une l’autre. Tous les personnages croisés participent d’une même dynamique généreuse et optimiste et l’on se met à croire que tout est possible. De fait, Cam vit des choses qu’elle n’aurait jamais osé imaginer. Et l’essentiel est peut-être là, de se laisser porter par une foi optimiste en la vie, quels que soient les évènements qu’elle nous réserve.

Une fille vraiment bien / K. Cohen Hoffmann. - Bayard. - (Millézime). 2013

Lindsey n’en peut plus d’être parfaite en toutes circonstances. Ambassadrice à l’école avec d’excellents résultats, soutien sans faille à la maison où elle assure toutes les tâches pour épargner son père et pacifie les relations conflictuelles entre lui et sa sœur cadette, amie modèle même lorsqu’elle voudrait s’opposer, Lindsey sent se fissurer en elle ce modèle de perfection qu’elle affiche depuis la mort de son frère et le départ de sa mère. Et l’idée, le besoin, lui vient de voler un peu. Puis beaucoup plus… L’écriture n’est pas des plus fluides mais le sujet est intéressant : une jeune fille qui croit pouvoir colmater toutes les souffrances qui l’entourent jusqu’à s’oublier, va découvrir que l’on peut oser être soi-même, avec ses imperfections et ses désirs, sans que le monde ne s’écroule.
Autre lecture
Lindsey, 15 ans, est à la fois une élève et une fille modèle. Seulement ce rôle devient trop difficile à tenir et la réalité trop compliquée à supporter : un grand frère décédé à son âge, une mère partie reconstruire sa vie très loin, un père démissionnaire et une jeune sœur rebelle. C’est alors que surgit Kyle qui a tout du mauvais garçon et s’affirme comme tel... La rencontre sera explosive !
Un livre sur le deuil et la trop lourde responsabilité qui est laissée à la fratrie restante. Lindsey hurle si fort à l’intérieur que sa carapace ne peut que se fendiller en attendant l’implosion. Un passage fort : les vacances des deux sœurs chez leur mère. Il ne s’y passe rien et c’est bien ce qui est terrible ! On voit aussi en parallèle de l’intrigue principale, le nécessaire détachement des relations néfastes. Car il faut avant tout que notre héroïne accepte de ne pas être aimée par tous tout le temps... Une histoire jolie et très positive en définitive.
« Je glissai le gloss dans la poche de ma veste. Mon geste ne dura qu’une seconde, mais j’eus soudain l’impression que tout se déroulait au ralenti. Je sentis le velours de ma veste contre mes doigts, puis l’intérieur soyeux de ma poche. Je jetai un coup d’œil à la camera de surveillance dans un coin du plafond, puis retirai ma main. Alors, tout sembla se remettre en mouvement autour de moi. »

Les filles chocolat, tome 1 : Coeur cerise / C. Cassidy. - Nathan

Cherry, 13 ans, ne peut pas s’en empêcher, il faut qu’elle raconte des histoires. Rien de bien grave, juste de quoi enjoliver un peu ce qu’elle pense être une triste réalité. Elle est bien décidée à quitter cette sale habitude et le grand déménagement lui en donne l’occasion : son père est tombé amoureux de Charlotte, ils partent habituer chez elle et ses 4 filles, Coco, les jumelles Skye et Summer, et Honey. Prendre possession des lieux, arriver à se faire accepter... Cherry est dans l’angoisse. Mais elle découvre avec les filles le sens du mot famille et tous s’unissent autour d’un projet de fabrication de chocolats artisanaux. Seules ombres au tableau, et de taille : la fille aînée, Honey, supporte mal la situation et ressent l’arrivée des 2 écossais comme une intrusion. Et elle voit d’un très mauvais œil que son petit ami soit aimable avec Cherry.
Entre description sensible des souffrances intimes et tableaux vivants des joies collectives, ce roman nous attache à cette famille recomposée où l’enjeu, pour chacun, est de trouver sa place...

Frère / I. Damotte ; E. Aguelon. - Cheyne. - (Poème pour grandir)

La mort d’un frère, la naissance d’une petite sœur (« Serais-je née s’il n’était pas mort ? »)... La vie passe mais le frère qui n’a pas grandi reste « le capitaine du bateau ».
Un bel objet à la couverture fibrée, aux gravures bleutées, qui donne une impression ouatée. Comme pour accompagner l’idée que si la douleur s’estompe, le manque, diffus mais tenace, persiste.

coup de coeur Frère / T. Van Lieshout. - La Joie de Lire

La mort est déjà difficile à supporter mais lorsqu’il s’agit d’un jeune frère à qui on avait tant de choses à dire encore, cela paraît insurmontable. Luc a choisi de continuer le dialogue à travers le journal intime de Maus pour pouvoir survivre.
Difficile de faire une critique de ce livre si riche en thématiques traitées.

Fugue traversière / J.-L. Luciani. - Oskar. - (Société)

Parce qu’il ne supporte plus l’abattement mortifère qui règne chez lui depuis le décès de son grand frère, Julien fuit, tant pour lancer un appel que pour ne pas se laisser dériver vers l’appel de la mort, se faire engloutir. Dès son arrivée à Marseille, il découvre les règles de la rue mais aussi la solidarité avec Abdallah, jeune réfugié marocain. Avec les conseils et la débrouille de ce dernier, et grâce au talent de Julien à la flute traversière, les premiers jours sont presque faciles. Mais les difficultés s’accumulent rapidement et Julien sent qu’il est temps de rentrer chez lui. Mais impossible de laisser tomber Abdallah !
Une plongée rapide dans le monde de la rue qui reste mesurée dans la violence décrite mais ne verse pas dans la facilité du happy end. Si Abdallah n’est pas sorti d’affaires, il reste dans les préoccupations de Julien.

Grève ! / I. Rossignol. - Ecole des loisirs. - (Théâtre). 2013

Depuis la mort de sa femme, le père de Natacha et Pauline a baissé les bras. Ses filles vont tenter, tour à tour, de lui faire reprendre le chemin de la vie. Grève, ultimatum, douceur, tous les moyens sont bons pour retrouver leur père.
Une pièce en six scènes pour évoquer la peur, la tristesse, l’impossible deuil d’un être cher mais aussi le pouvoir du langage et des mots pour continuer à vivre malgré tout. Un livre qui sonne juste.
« Dimanche 6 mars : plus de lait ni de chocolat pour le petit-déjeuner. Lundi 7 mars : boîte de céréales vide et toujours pas de lait ni de chocolat. Mardi 8 mars : sans la cantine, je n’aurais mangé qu’une tranche de jambon aujourd’hui. Mercredi 9 mars : la situation est identique à celle d’hier. »

L’ heure bleue / N. Kuperman. - Ecole des loisirs. - (Médium)

L’heure bleue, c’est le nom du parfum de la mère de Mary, jeune ado de 14 ans et de sa petite sœur Tania, 7 ans. Il y a 3 ans que leur mère est décédée et le parfum, à l’image des souvenirs, s’évapore. Mary fait tout pour raviver la présence de sa mère, lui écrit, la questionne... Mais le jour où son père rencontre Anne-Sophie et veut la présenter à ses enfants, tout s’écroule. Il est hors de question que cette femme s’immisce dans leur vie.
Le sujet est traité avec pudeur et justesse. Mary passe par l’incompréhension, la colère, l’égoïsme puis le retour à la raison après s’être mise en danger. On la voit grandir, tomber amoureuse et accepter enfin la mort de sa mère.

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