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dimanche 25 septembre 2016

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Actes sud / Didier / Enfance et musique / Flammarion / Gallimard / Lirabelle / Milan / Autres éditeurs /



coup de coeurAu loup, 3 histoires de loup à lire et écouter / P. Gay-Para, C. Promeyrat ; A. Grunelius-Hollard.... - Didier (A petits petons), 2013

Trois histoires de loup à lire et à écouter (19 mn). Le chiffre trois dans les contes est un chiffre magique... Voici trois contes traditionnels de 3 pays, 3 voix de femmes aux rythmes changeants, 3 paroles contées ; 3 écritures vives et enjouées, 3 illustrateurs aux univers singuliers ; 3 loups roulés et bernés, 3 histoires pour que tout se termine bien et chasser les peurs, vaincre l’angoisse de dévoration. Magique ! Voilà :
Roulé le loup / conte portugais illustré par Hélène Micou (5 mn).
C’est cette petite grand-mère partie au mariage de son enfant et qui croise le loup. Elle lui échappera par la ruse avec la complicité de sa fille, après avoir bien fait la fête ! C’est un fruit sucré, tout en rondeur, comme la petite grand-mère, qui la sauvera. Écoutez l’histoire pour savoir de quel fruit il s’agit ! Praline Gay-Para nous donne à l’entendre avec délice...
Les trois petits pourceaux / folklore français (région du Pas de Calais) illustré de gravures sur bois de Joëlle Jolivet (5mn).
Voici une version assez étonnante des Trois petits cochons où seul un petit potelé échappera au loup qui souffle, crache et pète avec véhémence pour effondrer les maisons. Coline Promeyrat conte tout en finesse cette histoire cruelle.
Petite fille et le loup / conte afro-américain illustré de papiers découpés par Chris Raschka (9mn).
Une promesse non tenue et voilà la petite fille vagabondant de fleurs en fleurs loin de la maison familiale. Un loup la surprend. Heureusement, la comptine que lui chantait sa maman va envoûter l’animal et elle réussira à s’échapper. Ce conte jubilatoire à la lecture paraît plus sage à l’écoute. Mais les enfants seront ravis d’apprendre la ritournelle incantatoire pour amadouer le loup :
trê-bli,
trê-bla
koum-koi
ki-ma
On ne sait jamais, si vous rencontrez un loup…

coup de coeurLes aventures de P’tit Bonhomme / P. Delye ; G. Allaert ; M. Bourre, C. Hudrisier. - Didier

Le P’tit Bonhomme des bois et La grosse faim de P’tit Bonhomme, deux classiques du conte de randonnée (construits par accumulation, sous la forme complexe du « toboggan »), parus en 2004 et 2005, sont interprétés avec bonheur par leur créateur, et l’ensemble est une réussite parfaite, à conseiller à tous !
Les deux contes sont complémentaires, mettent en scène un p’tit bonhomme et ont pour thème central la faim. Ils n’en sont pas moins bien différents. Dans le premier, qui s’adresse aux plus petits, P’tit Bonhomme est un « lutin lunaire », naïf et insouciant. Alors qu’il flâne, il est progressivement suivi par une succession d’animaux attirés par sa chair tendre puis par celle de toutes les autres bêtes qui précèdent. Lui qui, étant le plus petit, est la victime potentielle, échappe au danger sans même avoir pris conscience de celui-ci. A l’inverse, dans le deuxième, P’tit Bonhomme est une sorte de petit poucet débrouillard qui, pour satisfaire sa « grosse faim », provoque les différentes péripéties : il remonte la chaîne de la fabrication du pain, donnant ainsi une leçon de choses vivante, pleine d’humour et de solidarité.
La structure narrative permet aux jeunes lecteurs/auditeurs de s’amuser à reprendre la liste des animaux d’une part et la liste des éléments nécessaires à la confection du pain d’autre part, et d’anticiper les deux refrains « Ce doit être bon, un p’tit bonhomme des bois » et « Parce que j’ai faim ! ». Les morales sont implicites : « Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras », « avoir les yeux plus gros que le ventre » dans un cas et « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson » (maxime de Confucius), apprendre à faire plutôt que faire la charité dans l’autre.
Les illustratrices, qui toutes deux travaillent sur les matières, les collages et la typographie, mettent parfaitement en évidence la spécificité de chaque conte. Martine Bourre a composé pour Le P’tit Bonhomme des bois des illustrations stylisées, quasi-géométriques, vives et colorées, avec des dominantes orange et verte. Papiers déchirés et grattés, laines, feuilles mortes et pommes de pin composent un univers poétique. Et une signalétique visuelle permet de récapituler les animaux croisés, clin d’œil malicieux qui en même temps aide le très jeune enfant à se repérer. L’univers de Cécile Hudrisier est à l’évidence plus composite, en harmonie avec le thème même du conte : elle découpe, colle et coud avec originalité tissus, papiers, gommes, ficelles, cailloux, bouts de bois. Elle campe avec tendresse personnages et animaux comme des sortes de marionnettes.
Pierre Delye donne toute leur dimension à ces deux contes : livre et CD se complètent parfaitement. De sa voix chaleureuse, il individualise avec humour chaque personnage. L’enfant a l’impression d’être plongé au cœur d’un véritable spectacle qui lui fait savourer chaque mot. La musique acoustique, la guitare notamment, de Grégory Allaert assure le passage entre les épisodes et souligne elle aussi la malice du conteur.
Tout concourt à inviter l’enfant à participer et même à jouer à son tour.
Présentation complète sur le blog de Brigitte Lacot

coup de coeurBêtes pas si bêtes ! : 3 histoires d’animaux à lire et à écouter : Les trois boucs, La chèvre Biscornue, Le petit cochon têtu / J.-L. Le Craver, R. Saillard, C. Kiffer, R. Badel, M. Bourre. - Didier. - (A petits petons)

Didier jeunesse reprend ici trois randonnées déjà publiées en titres séparés. La présentation graphique reste la même mais les conteurs y ajoutent leur grain de sel avec bonheur.
- Les trois boucs
Trois boucs, du plus frêle au plus costaud, défient un énorme troll qui les menace chaque fois qu’ils veulent franchir le pont qui les conduirait à une verte et grasse prairie….Qui sera le plus fort ? Ce sont les larges illustrations, occupant la quasi-totalité de la double page, qui donnent sa force et son réalisme à cette histoire. On retrouve avec plaisir la voix gouailleuse de Jean-Louis Le Craver qui accompagne le lecteur dans sa découverte du texte simple par ses répétitions.
- La chèvre biscornue
Une ambiance très différente pour ce deuxième conte : les illustrations sont plus classiques. Lapin ne peut rentrer dormir dans son terrier car chèvre Biscornue l’occupe et menace tous les animaux venus à la rescousse pour la faire sortir. Quelle petite bête très futée y réussira ? La lecture est facilitée par les couleurs différentes pour chaque personnage et les intonations différentes de Christine Kiffer.
- Le petit cochon têtu
Un conte de randonnée qui met en scène un petit cochon têtu qui refuse de rentrer chez lui avec bonne femme qui l’a emmené en promenade. Elle fera appel tour à tour à petit chien, bâton, petit feu, ruisseau, vache, Monsieur le boucher, et Monsieur le bourreau pour l’aider … Un changement total dans les illustrations avec les collages très poétiques de Martine Bourre. Le récit de Jean-Louis Carver donne rythme et humour à ce conte particulièrement réussi. Comme dans tous les albums de cette collection, les contes sont introduits par la chanson « Il était une fois » en début d’album, puis une musique discrète accompagne chacun d’eux.
Un moment agréable à partager avec un enfant dès l’âge de trois ans.

coup de coeurBulle et Bob à la plage / N. Tual ; I. Green. - Didier. - (Polichinelle)

Saynètes de jeux sur la plage. Bulle et Bob construisent un château, le décorent de trésors apportés par les vagues... et assistent à son retour à la mer ! A la fin de la journée, fatigués, ils se laissent bercer au creux de leur serviette. La narratrice raconte de sa voix douce et acidulée cette délicieuse journée en bord de mer. Chaque étape est succédée d’une chansonnette ou comptine, chantée en alternance par la narratrice et un petit garçon (et quelque fois en chœur) et avec un accompagnement instrumental des plus sobres (avec ukulélé, bâton de pluie...) qui joue avec les éléments naturels et nous transporte dans une surprenante tonalité aquatique. Les rythmes sont à la fois indolents et pétillants selon les moments.
Les illustrations d’Ilya Green, en teintes sable, sont tout simplement splendides.
Un album pour tout-petits très sensoriel qui joue sur les joies de la plage en été. On trouvera en fin d’ouvrage les partitions de chansons qui peuvent être reprises et mimées.

coup de coeurBulle et Bob dans la cuisine / N. Tual, I. Green, et A. Sylvestre. - Didier. - (Polichinelle)

Encore un excellent titre de la collection Polichinelle chez Didier jeunesse : un nouvel épisode des aventures de Bulle et Bob, en visite chez leur grand-mère -à la présence discrète et rassurante- et en pleine séance de cuisine. Un régal de simplicité quotidienne et de joie de vivre. Le dialogue entre le frère aîné et la petite sœur est écrit avec beaucoup de justesse : les réparties sont savoureuses, elles font entrevoir la différence de maturité, mettent au jour les chamaillerie et laissent ressentir, au-delà de la rivalité, la forte complicité qui les unit. Le récit est émaillé de deux chansons (avec la participation d’Anne Sylvestre) et de plusieurs ritournelles et comptines, toutes créées pour ce livre-CD : elles sont toniques et pétillantes, on se surprend à les mémoriser et à les fredonner à son tour. Les illustrations aux couleurs chaudes et très réalistes sont empreintes de fraicheur, nous permettent d’entrer dans l’univers rassurant de cette famille et de suivre pas à pas la confection de jolis petits gâteaux.
Un livre gai qui donne envie de cuisiner et de chanter. Dans les pages finales : les partitions des musiques et la recette des sablés de Mamie Miette. A recommander.

coup de coeurLa chèvre de M. Seguin / A. Daudet, J. Bonnaffé ; E. Battut. - Didier. - (Un livre, un CD)

Sur le thème familier de la célèbre chèvre, le compositeur Olivier Penard a imaginé un conte musical pour un récitant et quinze musiciens, à la manière de Pierre et le Loup. Sa partition va crescendo, de la musique de chambre à la symphonie ; cette musique contemporaine expressive et inquiétante peut faire peur à de très jeunes auditeurs. La voix chaude de Jacques Bonnaffé donne vie avec talent aux différents personnages.
Eric Battut a lui aussi donné son interprétation de l’œuvre en montrant les personnages comme des petites silhouettes perdues dans un espace trop vaste.
Très coloré, ce livre est attrayant mais plutôt destiné à un atelier musical qu’à des amoureux du texte d’Alphonse Daudet. A partir de 8-9 ans.

coup de coeurContes d’amour autour du monde / M. Bloch, F. Costa, G. Thiam ; C. Poizat. - Didier. - (Un livre, un CD)

Cet album CD fait voyager autour du monde par l’intermédiaire de 6 contes de différentes cultures. Volontairement, le périple tant géographique que thématique et typologique est sinueux. Muriel Bloch explique les raisons de tous ses choix à la fin de l’album. Elle exprime son amour pour ces 6 contes populaires, qui sont au centre de son répertoire.
- Afghanistan : Rabiah se fiance puis s’enfuit de la maison, pour que la honte ne rejaillisse pas sur sa tribu car un homme lui a donné un baisé la nuit de ses fiançailles. Son fiancé, Nuker part à sa recherche. Ils auront l’occasion de s’expliquer, elle comprendra alors de qui venait le baiser...
- Inuit : Le grand corbeau croit qu’il peut enlever une femme contre sa volonté simplement parce qu’il est le créateur du monde.
- Mongolie : un chamelon se meurt de chagrin d’avoir dû quitter sa mère. Il s’enfuit à sa recherche.
- Afrique de l’Ouest : L’origine du fleuve Niger ou comment un taureau devint femme, puis fleuve.
- Perse : Maryam fidèle à ses promesses, convainc son mari de la laisser sortir durant sa nuit de noce et brave tous les dangers.
- Afrique du Nord : Il ne faut pas contrarier un amour prédestiné.
Au lecteur et à l’auditeur d’opérer les rapprochements. 2 contes africains, 2 contes étiologiques, 2 contes d’amour mère/fils-fille, 2 contes d’amour fou victorieux de tous les obstacles… Des liens intimes complexes existent ...
Les six contes sont adaptés et racontés par Muriel Bloch, accompagnée d’une musique discrète qui participe efficacement au dépaysement. La diction est prenante, chaleureuse, jugée trop uniforme par certains.
Les musiques, inspirées de musiques du monde, ont été composées par Fred Costa. Elles s’entrelacent avec le récit et permettent là encore de faire des rapprochements par couples notamment, à mettre en relation avec le contenu thématique des contes.
S’y ajoute un air de capœira brésilienne : Tico Tico, en duo avec Serena Fisseau.
Les gravures de Chloé Poizat teintent de gravité ces facettes insolites de l’amour. Elle crée un ensemble parfaitement original, moderne, qui souligne l’unité profonde de la sélection
Une réussite.

coup de coeurDrôles d’oiseaux : 17 poèmes à chanter, 19 poèmes à lire / T. Maillé, A. Boudet ; M. Jarrie. - Didier. - (Un livre, un CD)

Les poèmes : 17 poèmes à chanter + 19 poèmes à lire accompagnés musicalement. Ce sont des poèmes contemporains d’auteurs classiques (Desnos, Queneau, , Eugène Guillevic, Fernando Pessoa, Andrée Chedid …) ou d’auteurs pour la jeunesse (François David, Mingarelli, Michel Besnier...). Ils sont très variés, des plus cocasses aux plus graves, regroupés par thématiques et couleurs musicales. Avec pour point commun de "prendre (les enfants) au sérieux", de les aider à grandir en les ouvrant à la magie des mots, à la musique produite par les mots eux-mêmes.
La musique Thibault Maillé, compositeur, a également choisi les poèmes. La musique est raffinée et variée. Les instruments (percussions, clarinette, violon, piano…) sont mis en valeur et on apprend ainsi à les connaître et à les apprécier. Le chœur d’enfants est celui de Sainte Geneviève ; il évite toute mièvrerie.
Les illustrations de Martin Jarrie sont très colorées, dans une mise en page intelligente. La préface révèle la recherche. Elle invite à déguster lentement l’ouvrage.
A conseiller à partir de 8-9 ans jusqu’à l’âge adulte compris.

coup de coeurGourmand trop gourmand / J.-L. Le Craver, H. Suhubiette, P. Gay-Para ; M. Bourre. - Didier. - (A petits petons)

Le thème de la gourmandise fait l’unité de cet album qui réunit trois contes.
- Un premier intermède musical joue sur la formule Il était une fois. Cette mélodie avec hautbois et saxo clôturera chaque conte (sauf le denier
- Les deux oursons, conté par Jean-Louis Le Craver, illustré par Martine Bourre : ce conte d’origine hongroise met en scène deux oursons partis découvrir le monde et qui, affamés, vont se disputer un fromage. Leur querelle sera arbitrée par un malin renard.
La calligraphie du texte contribue à sa clarté, avec une couleur pour chaque interlocuteur. Les illustrations sont superbes, couleurs chaudes, des oursons pleins de rondeur et de douceur, un renard au museau allongé et la queue plus longue que lui.
- Le poussin et le chat, conté par Praline Guy- Para, illustré par Rémi Saillard : on change d’ambiance dans ce conte venu de Birmanie. Les illustration donnent beaucoup de vie à ce récit : le chat est démesuré par rapport au poussin et ils ressemblent à des personnages de dessins animés. Pourtant, le chat ne sera pas le plus malin grâce à la « mère poule »...
- La mare aux aveux, conté par Jihad Darwiche, illustré par Christian Voltz : conte libanais. Qui a mangé le blé dans le champ que la poule a semé seule ? Le coq ? Le pigeon ? Le canard ? ou l’âne ? La mare aux aveux nous le dira...
Trois voix pour 3 contes aux univers très différents pour varier les plaisirs.

coup de coeurGuingamor, Le chevalier aux sortilèges ; Conte musical du Moyen-Age / P. Coran, raconté par Denis Lavant, mis en musique par l’ensemble Obsidienne ; Judith Guefyer (ill). - Didier

Livre CD extrêmement raffiné dans toutes ses composantes. Les plus jeunes -à partir de 8-9 ans- pourront le découvrir accompagnés, en famille ou en classe dans une approche interdisciplinaire. Un ouvrage à offrir aussi aux adultes. Il se prête à l’écoute seule, à la lecture, à une exploration conjointe.
L’album
- Le conte : Ce conte merveilleux a été adapté d’un lai anonyme du Moyen-Age par le poète Pierre Coran. Le chevalier Guingamor relève le défi de la reine, qui veut se venger de ne pas avoir réussi à le séduire. Bien qu’il soit le successeur désigné de son oncle, et au grand dam de ce dernier, il part chasser un sanglier blanc réputé invincible. Il parvient devant un palais merveilleux, près duquel se baigne une pucelle qui l’entraîne dans ce palais. Il y séjourne 300 ans, comme hors du temps. Lorsqu’il veut regagner le royaume de son oncle, il enfreint les conseils de la pucelle. Devenu de ce fait un vieillard, il est ramené par la pucelle, sans que personne puisse savoir ce qu’il advient d’eux. L’adaptation en vers est sobre. Elle marie langue moderne et tournures un peu plus anciennes. L’entrée dans l’univers particulier de cette légende bretonne est ainsi facilitée.
- Les illustrations : Très belles, ces illustrations marient elles aussi modernité et rappels des lettrines et des enluminures médiévales sur parchemin, détails minutieux et grands aplats de couleur, personnages miniatures et gros plans, figures colorées ou simples contours… L’utilisation des couleurs illustre les émotions correspondant aux principaux épisodes, alors même que les visages expriment la maîtrise de soi. Toutes ces variations créent une sorte de rythme subtil qui contrebalance une apparente froideur (reprochée par certains critiques).
- 3 pages documentaires : Celles-ci donnent les indications essentielles sur l’origine du conte, la musique du Moyen-Age, les instruments, les interprètes de l’ensemble Obsidienne. S’y ajoute un bref glossaire.
Le CD La diction du récitant est claire et très expressive. Narration et musique s’entrelacent. Chaque épisode est ponctué par un chant emprunté au répertoire médiéval, essentiellement le répertoire profane des XIIIe, XIVe et XVe siècles : pièces anonymes, pièces d’Adam de la Halle, Guillaume de Machaut, Guillaume Dufay (rondeaux, motets, virelais, ballades…). Les pauses musicales illustrent les situations et les émotions du héros. C’est une bonne initiation à la musique médiévale. L’ensemble vocal et instrumental l’Obsidienne offre une interprétation de grande qualité, accessible et soucieuse de fidélité : restitution des instruments du passé, qualité des voix solistes, des chœurs d’adultes et d’enfants des Ateliers d’Obsidienne. Ces derniers sont d’excellents médiateurs auprès du jeune public.

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