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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

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Musiques

coup de coeurNos titres préférés
Actes sud / Didier / Enfance et musique / Gallimard / Lirabelle / Autres éditeurs /



coup de coeurLa boite à joujoux / C. Debussy, Rascal, Ensemble Agora et al. ; R. Lejonc. - Didier. - (Album CD)

Conte musical écrit d’après le ballet pour enfants, La boite à joujoux de Debussy. Histoire d’amour entre des jouets.
Chaque jour, tôt le matin, les soldats de plomb défilent dans le village. Polichinel les maudit de ces réveils matinaux. Un jour, Chouchou, la poupée aperçoit le soldat 7 et c’est le coup de foudre réciproque. Le soldat, stoppant le régiment brutalement sème la pagaille dans le défilé. Il est emprisonné. Ils se promettent toutefois le mariage. Polichinel, jaloux de leur amour, vole le cœur de Chouchou et veut, lui aussi se marier avec elle. Le soldat 7, une fois libéré saura reprendre et rendre le cœur à Chouchou. Leur mariage aura lieu comme prévu. Devant l’œil attristé de Polichinel, 7 l’invite à la noce et ne lui garde pas rancune.
Bonne relation entre la musique et le texte, on sent bien que l’un est fait pour l’autre. Musique et texte sont parallèles.

coup de coeurLe carnaval des animaux / P. Matéo ; V. Hié. - Didier

Le livre se présente comme une étude de l’oeuvre, étape par étape, sur un texte enlevé de Pépito Matéo. Chaque double page correspond à 2 plages du CD (hors la première page) indiquées par des pastilles colorées piquées ici et là. Lecture du texte présentant le morceau, puis le morceau : la marche royale du lion, poules et coqs, tortues, éléphant... jusqu’au final qui est un manifeste pour le respect de la condition animale.
C’est enjoué, amusant, très bien illustré dans les teintes chaudes de Vanessa Hié et agréable à suivre.
Dans une deuxième partie, nous avons une page sur Camille Saint-Saëns et la place du Carnaval des animaux dans son œuvre et sa vie. On trouve également en fin d’ouvrage un accompagnement pour une deuxième écoute du CD, chaque morceau étant présenté avec les différents instruments intervenant, et leur possibilités en rapport avec les animaux et le propos de Camille Saint-Saëns.
Une riche approche de l’œuvre qui peut s’adresser à des enfants plus grands.

coup de coeurLa flûte enchantée / W.-A. Mozart ; J.-P. Kerloc’h ; N. Novi. - Didier. - (Album CD)

Le livre propose une adaptation de l’opéra de W.-A. Mozart mise en mots par J.-P. Kerloc’h et illustrée par N. Novi. Les talents de conteur de l’un et la qualité des pastels de l’autre concourent à la réussite de l’ouvrage. Le texte, très fluide, se lit d’une seule traite ; les illustrations hautes en couleurs dégagent une forte impression.
Pour sa part, le CD offre une interprétation de référence de l’œuvre, plusieurs fois primée, et dirigée par H. von Karayan. Livre et CD peuvent respectivement se lire et s’écouter séparément, successivement ou de manière concomitante, des renvois aux plages du CD émaillant régulièrement l’histoire. En sus, figurent à la fin du livre les textes des principaux airs, transcrits en allemand et traduits en français.
A noter l’absence délibérée d’intention pédagogique : on ne trouve ni informations sur la vie et l’œuvre du compositeur, ni commentaires circonstanciés sur l’opéra présenté, ni considérations générales sur la musique d’opéra.

coup de coeurLa flûte enchantée racontée aux enfants / W.-A. Mozart ; J.-P. Kerloc’h ; N. Novi. - Didier. - (Album CD)

Il était une fois un jeune prince Tamino et un oiseleur Papageno décidés à parcourir le monde pour trouver leur vérité et l’amour. Grâce à une flûte enchantée et à un carillon magique, chacun va trouver sa chacune : Après un parcours initiatique, Tamino va conquérir Pamina, séquestrée par sa mère, la méchante Reine de la Nuit puis enlevée par Sarastro, un frère de son père qui voudrait faire son bonheur. Papageno rencontre aussi sa Papagena et le bien va triompher du mal.
Ce conte initiatique universel et spirituel est à la fois féerique et riche de symboles. Cette quête intérieure est racontée avec brio par la comédienne Valérie Karsenti. La superbe orchestration de Karajan est bien servie par de prestigieux interprètes comme Irmgard Seefried. L’illustration très onirique et picturale est de grande qualité. Cette version pour jeunes enfants de l’adaptation de Jean- Pierre Kerloc’h parue en 2003 chez Didier jeunesse en est en réalité une simple version abrégée et non pas une véritable réécriture. Elle reprend l’essentiel des péripéties, dans les mêmes termes le plus souvent. Ce sont les descriptions qui sont supprimées et une grande partie des dialogues. Les derniers épisodes avant la conclusion, déjà plus rapides dans la version longue, sont résumés en une phrase. Cette rapidité permet de suivre l’intrigue, mais ne favorise pas la création d’une atmosphère merveilleuse. La portée symbolique, philosophique, est simplement suggérée.
Cette version simplifiée en conte musical reste très fidèle à l’opéra de Mozart et mérite le détour. Ce livre cd peut vraiment inciter un jeune public à s’intéresser à l’opéra et à Mozart en particulier.
Notice plus complète sur le site d’un des membres du groupe lecture CD

coup de coeurL’ histoire du soldat / Stravinsky ; Ramuz ; D. Lavant ; Orchestre de la garde républicaine ; N. Novi. – Didier. - (Contes musicaux)

Charles-Ferdinand Ramuz s’inspire d’un vieux conte russe recueilli par Alexandre Afanasiev : Le Déserteur et le Diable. Joseph Dupraz, un pauvre soldat en permission, accepte de vendre à un vieil homme mystérieux son violon (son âme) en échange d’un livre qui permet de lire l’avenir et de s’enrichir. Lorsqu’il arrive dans son village trois ans après, tous le prennent pour un revenant et s’enfuient. Le Diable révèle alors sa vraie nature, réduisant le soldat en marionnette immensément riche mais solitaire et malheureux. Lorsque le hasard lui fait retrouver son violon, il abandonne tout pour reprendre la route. Au moment où il s’apprête à tenter sa chance auprès de la fille d’un roi malade, il affronte encore le Diable dans un combat sans merci. Il sort vainqueur, du moins provisoirement : il connaît l’amour auprès de la princesse, jusqu’au jour où il accepte d’emmener celle-ci dans son village. Ce voyage cause sa perte : le Diable triomphe de l’amour et de l’idéalisme.
Il ne s’agit pas du conte de Ramuz, ce qu’on peut regretter : la lecture préalable du conte permettrait en effet de préparer l’écoute de l’œuvre dont le début notamment peut dérouter de jeunes enfants. Il s’agit du résumé des différentes scènes, sous la forme de titres, et des commentaires correspondants de la dramaturge Agnès Terrier. Ces derniers, très synthétiques, éclairent non seulement des aspects de la mise en scène, mais aussi des aspects musicaux, mythiques, symboliques, proposent des comparaisons… Les deux dernières pages retracent les grandes lignes de la collaboration de Ramuz et de Stravinsky et présentent l’orchestre de la garde républicaine. Tous ces commentaires demandent à être lus après l’écoute du CD, laquelle peut être associée à la contemplation des illustrations.
Les illustrations pleine page de Nathalie Novi sont donc conçues comme l’équivalent de la contemplation des décors au cours des représentations. Certaines sont commentées par Agnès Terrier : le Diable en marionnettiste. Si elles ont de réelles qualités plastiques, trop « jolies » (trop « élégantes » ?), elles ne sont pas à la hauteur de l’intensité dramatique, de la violence de l’affrontement du soldat et du diable. Les illustrations les plus intéressantes sont les doubles pages plus créatives, qui montrent par exemple les chevaux en plein envol.
Le CD est évidemment essentiel pour cette musique de scène qu’Igor Stravinsky a composée sur le texte de Ramuz, et qui est exécutée par sept instrumentistes : violon, contrebasse, basson, cornet à pistons, trombone, clarinette et percussions. L’œuvre comporte plusieurs courts tableaux qui peuvent assez facilement être appréhendés dans leur spécificité par les enfants, même si le début assez abrupt peut les dérouter. Chaque tableau est bien caractérisé, comme autant de gravures anciennes. Diverses danses sont présentes : danses populaires russes mais aussi danses urbaines contemporaines, tango et ragtime. L’interprétation de l’orchestre de la Garde républicaine est de qualité.
Quant à Denis Lavant, qui interprète à la fois le rôle du narrateur et des personnages, il emporte totalement l’adhésion. Il met en évidence les subtilités du duel que se livrent Joseph et le Diable, les changements de rythme. Plus l’œuvre avance, plus on est envoûté par sa voix puissante en parfaite harmonie avec la musique de Stravinsky.
Cet album CD original est accessible à partir de 7-8 ans, mais la présence d’adultes passeurs semble préférable. Les enfants plus âgés, les adolescents en profiteront mieux, et même les adultes : il peut donc réunir toute la famille. Le CD est incontestablement une réussite. Les réserves portent sur l’album : si le choix d’un accompagnement critique au lieu de la reproduction du texte est intéressant et exigeant, celui des illustrations ne l’est guère. Outre le plaisir d’une découverte familiale, l’ouvrage peut être exploité au collège et même au lycée, dans un cadre disciplinaire ou de préférence transdisciplinaire qu’implique la collaboration entre Ramuz et Stravinsky. L’album offre toutes les pistes de recherche utiles à l’interprétation de cette variante du mythe faustien, réécrit dans un contexte de guerre. La correspondance étroite entre la musique et la mise en voix du texte permet une initiation aux recherches de la musique moderne. Aux plus jeunes peuvent être proposés des travaux d’écoute des instruments, des travaux d’écriture, de mise en voix, de créations plastiques…
Critique complète sur le blog de Brigitte Lacot.

coup de coeurKarabistouille / F. Vidal ; C. Robert. - Didier. - (Polichinelle)

Quatrième titre de la collection Polichinelle, Karabistouille a d’abord été un spectacle avant de devenir un livre-CD : « un conte musical pour 12 violoncelles et 10 p’tits doigts » écrit et raconté par Francine Vidal, mis en musique par Benoît Fleurey et illustré par Claire Robert. Chacune des mains de la comédienne-narratrice est un personnage : la droite, Kara, est douce et féminine ; la gauche, Bistouille, est bruyante, farceuse et masculine. La voix, la musique, les chansons, le graphisme et l’illustration traduisent bien cette opposition. Kara et Bistouille se rencontrent, se chamaillent, se réconcilient et s’envolent. L’histoire prend alors une autre dimension. Les mains, avides de pouvoir, interpellent les éléments. Elles veulent égaler le soleil, mais aussi puissant soit-il, l’astre brillant ne peut empêcher le nuage de le cacher, et le nuage à son tour est balayé par le vent, tandis que le vent souffle en vain sur la montagne. Quant à la montagne, elle est à la merci de l’homme qui perce et transperce... avec ses mains ! Car l’homme sans ses mains ne serait... « qu’une pauv’ pomme ». La boucle est bouclée. Le tout dure 3 mn. La musique contemporaine accompagne remarquablement le texte ; elle est agrémentée de courtes chansons dont deux sont chantées à la fois en français, puis en arabe ou en anglais.
L’album propose in fine quelques pistes d’exploitation : décor de mise en scène, jeux de mains et ombres chinoises, jeux de doigts, jeux de langue et partitions. Le spectacle accueillait des bambins dès 18 mois ; le livre-CD, plus abstrait, s’adresse plutôt à des enfants à partir de 3-4 ans et jusqu’à 7-8 ans au moins.

coup de coeurL’est où l’doudou d’Lulu ? / M. Moreau ; M. Bourre ; A. Grillo. - Didier. - (Polichinelle)

Petit opéra pour enfants. Chanté par des enfants, accompagné de percussions, de bruits familiers et de bruitages. On peut jouer à repérer ou imiter les bruits.
Lulu cauchemarde. Elle perd son doudou au cours d’un naufrage et dans son rêve elle part à sa recherche dans toute la maison, guidée par deux petites voix : petit diable et petit ange. Lulu rassurée d’avoir retrouvé son doudou, termine la nuit tranquillement. Album sympathique mais le disque est un peu long et répétitif.

coup de coeurLa Callas, une invitation à l’opéra ; Les plus beaux airs de Maria Callas / F. de Guibert ; N. Novi. - Didier Jeunesse

Histoire : C’est d’abord une courte biographie de Maria Callas dont le destin rejoint celui de ses héroïnes d’opéra. Le livre résume ensuite les livrets des grands opéras italiens dans lesquels s’est illustrée la diva : la Traviata, Norma, Tosca, Madame Butterfly et la Bohème. Les textes très clairs reflètent bien l’esprit de chaque opéra. Une traduction des airs et une histoire de l’opéra complètent le livre pour initier les jeunes et moins jeunes.
Aspect oral : Souvent peu prisé par un jeune public, l’opéra est ici rendu accessible et émouvant grâce à un bon choix d’airs connus et au talent d’artistes exceptionnels.
Illustration : Très picturale, elle exprime la passion avec un graphisme très sobre et des couleurs sourdes et denses.
Conclusion : Un livre cd très bien réalisé sur l’opéra italien et le mythe Callas. Jeunes et adultes peuvent découvrir ces airs sublimes ainsi que les thèmes de ces opéras majeurs.
Autre lecture :
Un bel album, mais qui n’est pas le plus beau de la collection. Les arguments de 5 opéras, La Traviata de Verdi, Norma de Bellini, Tosca de Puccini, Mme Butterfly, La Bohème de Puccini, sont résumés. Des éléments documentaires précèdent et suivent ces arguments : biographie de Maria Callas, découverte de l’opéra : définition, types de voix, répétitions, glossaire, rapide historique du genre, présentation des 3 compositeurs, et enfin texte des différents airs (langue originale et traduction). On peut regretter l’absence d’explications sur la mise en scène, le jeu théâtral, l’évolution en la matière. Cela ne permet pas de prendre pleinement la mesure de ce spectacle complet que prétend de plus en plus être l’opéra. Le CD peut être écouté seul. Mais grâce à l’album, on peut aller au-delà de l’émotion esthétique suscitée par la voix. On peut comprendre la situation dramatique, suivre le sens exact des paroles de chaque air, et par là même apprécier la qualité dramatique de l’interprétation, essentielle chez une artiste comme La Callas, au-delà de la pureté de sa voix. Il y a donc complémentarité. Le CD reprend deux à trois extraits par opéra : les plus beaux airs de la cantatrice, mais aussi des duos, des choeurs, pour initier à la richesse de l’opéra.
Les illustrations de Nathalie Novi sont comme à l’habitude de grande qualité, et compensent dans une certaine mesure l’absence d’explication sur les mises en scène, les costumes. Par delà la première impression d’unification par le style propre de l’illustratrice, très reconnaissable, on découvre des différences qui correspondent partiellement aux univers propres aux compositeurs et à chaque livret. Si les couleurs chaudes dans les tonalités rouges qui soulignent les destinées tragiques des héroïnes dominent au début ainsi que les gros plans sur les personnages, les opéras de Puccini sont plus différenciés : importance des décors rendant compte de l’ancrage spatial et temporel, mise en page plus dynamique. Illustrations pleine page face au texte, doubles pages alternent sans caractère systématique.
Pour que l’enfant profite réellement de l’ensemble constitué par l’album et le CD, il vaut mieux qu’il ait au moins 11-12 ans, et probablement l’accompagner dans la découverte, ce qui peut être fait en famille, dans le cadre de loisirs éducatifs, au collège et même au lycée, en interdisciplinarité notamment. C’est également un beau cadeau pour des adultes amateurs de livres illustrés pour leur faire découvrir une illustratrice de qualité, mais dont on aimerait qu’elle se renouvelle davantage.
A déguster progressivement après une première approche, opéra par opéra.

coup de coeurLulu, la mouche et l’chat / M. Moreau, A. Grillo ; M. Bourre. - Didier. - (Polichinelle)

La petite Lulu fait la sieste ; entre dans sa chambre une mouche qui cherche son ombre perdue, suivie du chat qui réveille Lulu. Tous les trois partent dans une course à travers la maison…
Le récit est chanté très justement, et de façon très rythmée, par les enfants du chœur Les P’tits chanteurs de Barbès, des voix distinctes interprètent chaque personnage. Ils sont accompagnés par un vibraphone, une contrebasse, un piano préparé et tablas qui reproduisent également tous les bruits familiers de la maison : horloge, frigo qui ronfle, et bruits extérieurs : voitures, oiseaux.
Les illustrations toute en rondeur, couleurs et douceur donnent vie, tendresse et poésie à cet album, peuvent séduire les tout petits et les faire entrer dans l’univers difficile de l’opéra sans les ennuyer. Les dernières pages permettent l’interactivité en familiarisant les enfants avec les quatre instruments, en particulier le piano préparé. On y trouve aussi les partitions illustrées de toutes les chansons de l’album. Une réussite !

coup de coeurMonsieur Chopin ou le voyage de la note bleue / C. Norac ; D. Jacquot. - Didier. - (Un livre, un CD)

Ce texte de Carl Norac inspiré de la correspondance entre deux amis d’enfance Titus et Frédéric Chopin retrace la jeunesse du musicien. Beaucoup d’humour, de profondeur et de poésie tissent ce lien indélébile qui unit les deux garçons dans leurs lettres. Entre cauchemar et rêve, Chopin souvent malade cherche la note bleue, cette note parfaite que Georges Sand ressentait comme “l’azur de la nuit transparente”.
Les drames (la perte de sa petite sœur) ou les bonheurs (son amour pour Konstancja) de sa vie sont évoqués avec beaucoup d’esprit et un vrai talent littéraire.
A la fin de chaque récit, Shani Diluka interprète avec sensibilité et émotion les plus célèbres pièces de piano.
Jacques Bonnaffé, très bon conteur, rend cette histoire bien vivante. L’illustration belle et onirique de Delphine Jacquot est en phase avec le romantisme du compositeur.
Un excellent livre pour nous faire découvrir la jeunesse d’un Chopin farceur et plein d’humour avec des extraits musicaux de son œuvre très bien choisis.

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