couv

(Ne prend pas en compte les mots de moins de quatre lettres)

Croqu’livre

L’Association
> Le CRRLJ
Nouveautés
Sélections annuelles
Sélections thématiques
Formations
Groupes lecture
Temps forts
Contact
Quoi de neuf

Le livre jeunesse en Franche-Comté

Auteurs-illustrateurs
Conteurs
Associations
Editeurs
Salons et évènements
Prix et concours
Spectacles

...et au-delà

Actualités
Spectacles
Expositions
Liens

Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

Livres CD

Comptines et berceuses
Textes lus
Chansons
Livres documentaires
Musiques
Chansons

coup de coeurNos titres préférés
Actes sud / Didier / Enfance et musique / Gallimard / Lirabelle / Milan / Autres éditeurs /


coup de coeurLes fabulettes d’Anne sylvestre, chansons pour… . – Les mots magiques

Réédition des fabulettes d’Anne Sylvestre qui accompagnent avec humour les apprentissages quotidiens du tout jeune enfant. 18 chansons : Pour se réveiller ; Pour aller se promener ; Pour attraper un papillon ; Pour mettre ses chaussures ; Pour dessiner un bonhomme ; Pour ne pas manger ; Pour jouer avec maman ; Pour demander un bonbon ; Pour être sage en auto ; Pour dire bonjour ou pas ; Pour ranger ses affaires ; Pour aller jouer chez ; Pour ne pas se faire gronder ; Pour ne pas se laver les mains ; Pour faire un cadeau ; Pour manger un œuf à la coque ; Pour se laver les oreilles ; Pour ne pas dormir.
Les réactions de petits sont saisies sur le vif, et si la visée éducative est présente, elle joue habilement sur l’identification (saynètes écrites à la première personne) et la mise à distance : l’enfant est amené à rire de ses ruses (Pour ne pas se faire gronder), de sa mauvaise foi (Pour ne pas manger) : il apprend à mettre des mots sur ses émotions. Quant aux gestes « difficiles » (Pour mettre ses chaussures), l’enfant peut les visualiser grâce aux comparaisons ou métaphores.
Anne Sylvestre sait partager le plaisir des mots, tant pour leur sens que pour leurs sonorités (jeu sur les prénoms dans Pour aller jouer chez). Les illustrations ne sont pas à la hauteur des textes. Les couleurs sont acidulées, à dominantes verte et violette. Si les gestes sont illustrés (schéma du laçage des chaussures), les visages ronds des enfants ne traduisent pas les nuances des sentiments mis en scène dans les chansons. La rondeur des personnages se retrouve dans la mise en page du texte en gros caractères. On peut regretter l’absence des partitions qui étaient données dans les livrets des disques d’origine.
Cet album-CD est destiné à une écoute familiale avec de très jeunes enfants. Il est dommage que cette nouvelle publication n’ait pas donné l’occasion de créer un album plus recherché du point de vue esthétique.

coup de coeurChantons Noël / S. Dupuis. - Enfance et musique ; Au merle moqueur

12 chansons autour de Noël sélectionnées parmi les meilleurs titres produits par l’association Enfance et Musique. La nouveauté ne vient pas de la partie musicale puisque les enregistrements figurent tous dans des albums parus précédemment mais elle vient de l’illustration très soignée et plaisante. Le ton tendre et joyeux est donné d’emblée par la couverture avec son Père Noël avenant et rassurant. C’est la diversité qui prime ici, avec le mélange des voix d’enfants et d’adultes, le mélange des styles, traditionnel et jazzy, le mélange d’instruments, violon, chants d’oiseaux, percussions, le mélange d’influences, de la samba au folklore français…
Une belle façon de renouveler un registre qui pourrait se contenter de remplir un créneau commercial.

coup de coeurDroits d’enfants / L. Gorett ; D. Alber. - Formulette

Le projet de cet album-CD, parrainé par l’Institut International des Droits de l’enfant, est nettement didactique et sa mise en œuvre sobre et sage -surtout en ce qui concerne l’album- est musicalement de qualité.
La préface du Directeur l’Institut International des Droits de l’enfant s’adresse aux enfants et précise ce qu’est un enfant, les notions de droit, de convention, adoptée le 20 novembre 1989, et donc de règles que l’enfant doit lui aussi respecter. Le texte de chacune des 16 chansons est suivi de commentaires qui explicitent (en caractères gras) l’article illustré en un langage adapté aux jeunes enfants, puis (en caractères plus petits) quelques caractéristiques des animaux qui ont motivé le choix ou, pour certaines, quelques détails du texte. Ces dernières précisions peuvent sembler moins utiles, car décentrées par rapport à l’objectif principal de l’album. Elles s’adressent à de jeunes enfants. L’album se clôt sur les extraits de la Convention des droits de l’enfant qui ont été illustrés. La vignette de l’illustration facilite le repérage, les chansons ne suivant pas l’ordre des articles. On peut regretter l’absence du texte intégral (pour l’usage des accompagnateurs). Les vers de six syllabes qui riment, l’écriture très simple (syntaxe et vocabulaire) facilitent la mémorisation, mais privent les chansons d’une dimension vraiment poétique.
Titres/ droits : Les moutons se ressemblent (non-discrimination) ; Quand l’éléphanteau naît (l’éducation) ; Madame la renarde (protection même en l’absence de famille) ; Les oies aiment cacarder (liberté d’expression) ; Cours, cours, cours (nom et nationalité) ; Tout coq un brin galant (protection contre l’exploitation sexuelle) ; Messieurs les lions règnent (protection en cas de guerres) ; Gruïk gruïk grogne la truie (vivre avec ses parents) ; Quatre enfants tigres rient (loisirs) ; Il est une histoire triste (protection contre les mauvais traitements) ; Les chèvres ont appris (santé et services médicaux) ; La carapace douce (dignité de l’enfant handicapé) ; Avec notre cochon (niveau de vie décent) ; Depuis neuf longs mois (vie et développement) ; Les lapins ont très peur (protection de la vie privée) ; Un caddie pour les courses (protection contre l’exploitation).
Les illustrations occupent la page de droite. La plupart sont faites à la main : très stylisées, parfois minimalistes (Quand l’éléphanteau naît), peu colorées, elles sont agréables. Quelques-unes sont constituées de photos (Gruïk gruïk grogne la truie). Elles jouent souvent sur différents cadres en accord avec le texte : dans Cours, cours, cours, la mise en évidence du numéro du cheval souligne la nécessité des fiches signalétiques.
Deux CD : l’un comprend les chansons, l’autre les orchestrations et les partitions (en pdf) qui permettent aux enfants de s’approprier des chansons au rythme entraînant. C’est la dimension musicale qui donne force aux textes, les développements musicaux compensant une certaine sécheresse des textes, et permet de faire sentir aux enfants la portée des articles de la convention qu’ils illustrent, par exemple lorsqu’ils évoquent les souffrances des renardeaux privés de leur mère (avec des accents qui font penser à Reggiani) ou des éléphants dans les cirques avec des accents. Les airs et les styles sont relativement variés, les mélodies entêtantes, avec des similitudes entre certains titres. Ils méritent une écoute attentive et supportent les réécoutes. Ainsi on reconnaît notamment des rythmes de bossa nova, de cha-cha cha, de valse musette, de jazz… Violon, violoncelle, guitare, percussions dominent, mais on entend aussi la trompette, le trombone, l’accordéon... La voix chaleureuse de Denis Alber se marie bien avec celle des enfants qui dialoguent avec lui ou en chœur certaines strophes.
Un ouvrage qui peut être découvert en famille, et a toute sa place dans les centres de documentation des écoles primaires comme support pour l’instruction civique ou des travaux d’écriture d’autres fables comparables.

coup de coeurL’ arbre à musique / J. Haurogné, F. Lemarque, X. Lacouture ; V. Farges. - Ed. des Braques

Le projet est original et parfaitement maîtrisé : non seulement redonner vie à des chansons populaires – pour la plupart inédites - créées par Francis Lemarque dans les années 1950 mais les intégrer à une histoire qui, loin d’être un simple prétexte artificiel, leur donne une portée encore plus profonde.
Jacques Haurogné et Xavier Lacouture donnent donc la parole à un vieil homme qui se souvient avec tendresse et humour de son enfance pendant la dernière guerre. Alors qu’il n’était qu’un petit garçon qui fuyait avec ses parents parce qu’ils sont juifs, il est confié à une école de campagne. Cette école, dirigée par Mme Jacinthe, accueille des enfants comme lui, qui prennent des noms d’animaux. Il restitue le point de vue de l’enfant ignorant les enjeux de la guerre mais sensible à la peur et aux espoirs. Chaque jour, Mme Jacinthe écoute la radio qui délivre des messages énigmatiques (de vrais messages de radio Londres se mêlent aux messages fictifs). L’enfant, perché dans son « arbre à musique », se réfugie dans les histoires qu’il invente pour échapper à la solitude et aux menaces qui rôdent.
L’album se clôt sur deux doubles pages documentaires, qui permettent de comprendre le contexte historique et d’élucider les allusions que le point de vue adopté dans l’histoire ne permet pas de développer. On peut regretter que, comme dans les autres albums de la collection, le texte des chansons ne soit pas reproduit. On peut cependant consulter le site de Jacques Haurogné notamment. Liste des chansons : Le petit cordonnier ; L’alphabête ; Le crapaud ; La grenouille ; La forêt endormie ; L’arbre à musique ; Le caniche et l’oiseau ; Le merle et le renard ; L’ours ; Un chamois racontait ; Le mille-pattes ; Rosie la marmotte ; Une marguerite ; Plaies et bosses.
Vincent Farges illustre l’album grâce à des pochoirs et des tampons aux couleurs non saturées, en parfaite harmonie avec le caractère elliptique, suggestif et poétique de l’histoire, dans laquelle les enfants sont préservés des violences directes de la guerre dont ils subissent le contrecoup. La fuite avec les parents est représentée par un envol qui fait penser à des figures de Chagall malgré des couleurs plus sombres.
La nature même du projet met en évidence la complémentarité de l’album et du CD. Jacques Haurogné conte avec sensibilité l’histoire. D’une voix chaleureuse, il donne vie aux péripéties, aux différents personnages qu’il joue véritablement. Récit, bruitages, chansons s’enchaînent naturellement. L’interprétation des chansons par Jacques Haurogné et l’accompagnement, au piano par Ezequiel Spucches et au violoncelle par Johannne Mathaly, sont brillants. Jacques Haurogné transforme chaque chanson en de véritables scènes de théâtre. A partir de 7-8 ans et sans limite d’âge.
Une réussite rare récompensée par le Prix Charles Cros.
Critique complète sur le site de Brigitte Lacot

coup de coeurLes fabulettes tout’bêtes / A. Sylvestre ; R. Galera. - Les mots magiques

Ces 17 fabulettes d’Anne Sylvestre pour découvrir les petites bêtes sont une reprise du disque paru dans les années 1970. Lulu le ver luisant ; Petit oiseau tombé du nid ; Hérisson ; Muse musaraigne ; Petit poisson rouge ; L’escargot Léo ; Les yeux de mon chat ; Comptine de l’alouette ; Mouchelette ; Le loir et la marmotte ; Une mouche dans mon lait ; Pipistrelle et cacatoès ; Dans le jardin des poissons ; Tortue têtue ; Pour attraper un papillon ; Une souris qui trotte ; Ronde de l’oiseau en cage. Ces petites chansons marient tendresse et humour. Chaque animal est saisi sur le vif, dans ses caractéristiques physiques ou ses habitudes. Certains sont mis en scène dans de petits dialogues familiers. D’autres sont interpellés par l’enfant. Quant à Pipistrelle et Cacatoès, c’est l’occasion pour l’enfant de jouer sans vulgarité sur tous les mots « interdits ». La Comptine de l’alouette est un jeu de doigts. Les vers courts permettent de faire sonner les mots, de multiplier les jeux de sonorités qui sont aussi souvent des jeux de mots : « Tortue têtue / Pourquoi te tais-tu […] Mais pourquoi te terres-tu / Tu t’obstines à te taire ».
La fraîcheur de l’interprétation d’Anne Sylvestre, qui est accompagnée de voix d’enfants pour les plages 2, 8 et 17, donne tout son poids aux jeux de mots ou de sonorités. Finesse des textes, humour et tendresse sont mis en valeur.
Les illustrations ne sont pas à la hauteur des chansons. De couleurs trop acidulées, à dominantes verte et violette, elles peuvent cependant plaire aux très jeunes enfants par la représentation humoristique des petites bêtes : très stylisées, géométriques, elles prennent vie grâce à leurs yeux. Les mots sont mis en valeur grâce au jeu des polices de différentes tailles, à une mise en page parfois dansante. On peut regretter l’absence des partitions qui étaient données dans les livrets des disques d’origine.
Reste à savoir ce que les jeunes enfants habitués à des rythmes plus contrastés peuvent en penser. Les parents, les mamans peut-être surtout, s’ils prennent plaisir à retrouver les chansons de leur enfance, peuvent être de bons passeurs.

coup de coeur100 chansons & comptines à l’école maternelle. – Formulette production

Album-CD de construction très classique qui s’adresse prioritairement aux enseignants d’école maternelle. Textes et musique sont de Francine Pohl, Remi Guichard et Gérard Dalton, artistes reconnus du milieu scolaire, chantent. Ce ne sont pas des comptines du patrimoine littéraire, mais l’écriture et la composition musicale fonctionnent bien !
Découpage des chansons et comptines par niveau d’âge et de classe, et thématiques proposées en lien avec le contenu des apprentissages. Facilité d’utilisation par son découpage en onglets pour aller directement au niveau de classe choisi. Chaque texte de comptine est mise en page avec une illustration chaleureuse.
Une grande variété et quantité : 2 CD et plus de 100 chansons, avec alternance de voix féminines et masculines. Interprétation vocale de qualité, sans originalité. Un album-CD bien adapté au monde enseignant.

coup de coeurAbécédaire en 26 chansonnettes / B. Vian ; T. Ungerer ; Debout sur le Zinc. - Formulette

Un monde plein d’inventivité, de dynamisme et de belle humeur, voici ce que proposent les musiciens du groupe Debout sur le zinc dans l’interprétation d’un abécédaire peu ordinaire écrit en 1954 par Boris Vian. Dans cet album CD, ils ont réussi à remettre au goût du jour les 26 petits univers de l’artiste inclassable illustré ici par un abécédaire que Tomi Ungerer avait réalisé en 1974 (alors qu’il habitait au Canada, d’où quelques illustrations décalées, comme la licorne en lettre U (Unicorne). Même si les trois partitions, texte, musique et illustration, sont d’époques différentes, elles fonctionnent parfaitement ensemble. Le groupe DSLZ, avec ses différentes influences, rock, folk, tsigane, nous offre un bel ouvrage plein de truculence, de second degré et de drôlerie.
Ce ne sont que des petites chansonnettes autour de 26 prénoms, mais la patte d’Ungerer, la plume de Boris Vian et les accents du groupe DSLZ leur donnent une vie assez extraordinaire.
Autre lecture
L’abécédaire de Tomi Ungerer n’avait jamais été intégralement publié. La mise en relation avec les 26 chansonnettes de trente secondes écrites par Boris Vian dans les années 1950 sous le titre de L’abécédaire pour les enfants et les usagers du téléphone, mises en musique et enregistrées avec les Quatre barbus par Lucienne Vernay en 1972, est très heureuse et l’interprétation originale du groupe Debout sur le Zinc leur donne toute leur dimension grâce à des arrangements électriques et acoustiques. Malicieuses, espiègles ou tendres, elles sont faciles à mémoriser. Les vers très courts jouent non seulement sur les rimes mais de multiples assonances et allitérations. La répétition visuelle de chaque lettre dans différentes positions dans le mot est mise en évidence par le jeu des polices de couleur. Les différentes graphies, dans le bandeau, le texte, le filigrane de la page nourrissent l’apprentissage. Chaque lettre est associée à un prénom, et si certains prénoms sont datés, le choix est aussi guidé par fantaisie (Quintal par exemple), et c’est la fantaisie qui rend les textes éternels.
Les 27 titres : A comme Anatole, B comme Berthe, C comme Célestin, D comme Désiré, E comme Eugène, F comme François, G comme Gaston, H comme Henri, I comme Irma, J comme Joseph, K comme Kléber, L comme Louis, M comme Marcel, N comme Nicolas, O comme Oscar, P comme Pierre, Q comme Quintal, R comme Raoul, S comme Suzanne, T comme Thérèse, U comme Ursule, V comme Victor, W comme William, X comme Xavier, Y comme Yvonne, Z comme Zoé.
Les grandes lettrines de Tomi Ungerer sont soutenues par des personnages qui viennent souligner la forme des lettres majuscules et sont en harmonie par leur nature et leurs postures avec l’humour des chansons. Les couleurs sont sobres comme la mise en page.
L’interprétation au rythme endiablé du groupe Debout sur le Zinc est encore plus loufoque que les textes de Boris Vian. On peut la mesurer à l’aune de l’interprétation de 1972. Les chansons –texte et musique- sont faciles à mémoriser. Les enfants peuvent ainsi se les approprier, les chanter, les mettre en scène. Ils peuvent aussi à leur tour créer des lettrines ornées ou illustrer à leur guise les chansons.
L’excellence du CD enrichit et fixe la découverte des lettres ; elle fait durer le plaisir même pour des enfants lecteurs. Quant aux plus petits, ils peuvent apprécier la fantaisie des lettrines et des chansons et commencer insensiblement à apprendre. Voir critique complète sur le blog de Brigitte Lacot.

coup de coeurEnfanfare / A. Chaumié et la fanfare Supalaï ; C. Voltz. – Enfance et musique

Treize chansons de l’enfance avec des titres connus : Pirouette cacahuète, Papillon volé, des comptines Le pouce a dit, voici ma main ; un titre de Nino Ferrer, un autre de Boby Lapointe ; deux chansons en anglais, le tout dans une grande diversité de style.
L’orchestration oscille entre douceur et rythme plus tonique ; des voix d’enfants viennent s’ajouter sur certains morceaux. L’illustration de Christian Voltz donne un caractère ludique et humoristique à cet album dont on aime l’ambiance, joli univers de fanfare.

coup de coeurLa fiesta de los animales / S. Husar ; D. Pinto. - Editions Maison des langues ; ABC melody. - (Je découvre les langues en chansons)

Les thèmes de la maison, des instruments de musique, des animaux, de la fête sont abordés ici en musique et chanson, déclinés sur 10 double pages d’illustrations avec leur texte et imagier. 25 mots de base sont ainsi prononcés, écrits, illustrés et ce, sous des formes différentes. Ainsi, en annexe, figurent un imagier récapitulatif et la totalité du texte et sa traduction. Livre et CD s’accordent parfaitement. C’est un joli livre, tonique, gai, entrainant, qui donne envie de chanter et danser. Le graphisme, simple et coloré, permet sans distraction d’aller à l’essentiel. Bravo pour cet outil qui permet une immersion ludique dans la langue, pour les enfants de 3-6 ans !

coup de coeurWhere is the clown ? / S. Husar ; Y. Besnier. - Editions Maison des langues ; ABC Melody. – (Je découvre les langues en chanson)

Un concept simple et ludique pour se familiariser avec une langue étrangère (anglais, espagnol, allemand), en chantant (et comme le précise l’éditeur, en dansant sur un rythme entraînant !) une chanson originale accompagnée du texte décortiqué et illustré. Chaque phrase de la chanson est illustrée sur une double page avec des mots clefs en images et un mini jeu "Cherche et trouve". Il aurait été utile de traduire dans l’imagier le mot gown (tunique) assez difficile. La chanson en version instrumentale est également disponible, utile pour pouvoir chanter avec l’adulte ou pour composer ses propres textes ! Les recommandations succinctes en fin d’album destinées aux parents, aux éducateurs, semblent un peu futiles et servent plutôt de mode d’emploi pour bien utiliser le document. On peut préciser que dans le contenu du CD audio, il y a 5 plages et non 4 comme il est écrit en première page, car il existe deux versions du texte lu en continu, une version rapide et une lente.
La Maison des langues spécialisée dans l’apprentissage des langues étrangères, du primaire au lycée, offre un document simple et utile en classe pour des jeux collectifs ou pour chaque parents soucieux d’aiguiser la curiosité d’un enfant, à la condition que la chanson plaise !

Affichage de 10 sur 138, voir les autres pages : 0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 |...

Haut de la page

© Association Croqu'Livre - Centre régional de ressources en littérature jeunesse